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Chantal Sutton 

 



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Créé en  septembre 2007  pour partager mon intérêt sur des sujets d’actualité à travers les médias, le blog a été référencé par Overblog sur Google comme suit : « Réactions sur articles ou émissions de la presse écrite ou audiovisuelle - Sujets d'actu. - Défense de certaines causes – Feelings – Impressions. »


Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 16:02

STREET-DANCE-120-DEF.jpgEn plein Festival de Cannes, nombreux d’entre nous resteront à Paris. Si vous aimez la "dance" sans restriction, je conseille d’aller voir le film de Max Giwa et Dania Pasquini : STREETDANCE 3D.

Pour commencer la bande annonce sur :

  

http://www.streetdance3d.fr/

 

 

Le pitch : Alors que Carly (Nichola Burley) et son groupe de street dance viennent de se qualifier pour la finale des championnats anglais, le départ de Jay, son partenaire et petit ami, remet tout en cause. C’est Helena (Charlotte Rampling) qui, en lui proposant un marché, lui permettra de reprendre la compétition….

C’est un film pour « ados ». Les corps sont beaux, la musique est rythmée, l’histoire véhicule des valeurs (acceptation des différences, envie d’aller au bout ses idées, défense de sa passion…). Honnêtement, sous réserve d’oublier son âge et d’aimer toutes formes de danses, on passe un excellent moment.

Charlotte Rampling est toujours aussi merveilleuse. Nichola Burley (Carly) est surprenante car on n’attend pas une "blondinette" dans ce type de rôle et elle s’en sort très bien.

N’hésitez pas, emmenez-y vos enfants ou vos neveux…, ils adoreront et vous prendrez un petit « coup de jeune » en les y accompagnant.

 

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Par justinteresting - Publié dans : CULTURE - ART - SPECTACLES - Communauté : Evénements actuels
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Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /Mai /2010 16:53

ICI-ON-PARLE-FRANCAIS.jpgDe retour d’un court séjour à TEL AVIV (entre deux « nuages de cendres du fameux volcan islandais »), voici une série d’articles sur ce blog sur une certaine vision de la FRANCE à TEL AVIV. Cette ville se transforme et évolue chaque jour, mais reste principalement peuplée de jeunes actifs. TEL AVIV (« la colline du printemps » en Hébreu) qui vient de fêter l’an dernier son centenaire, a terriblement changé en 18 mois (date de mon dernier séjour dans la ville). Celle qu’Eytan Fox cinéaste israélien a surnommé « The Bubble » en 2007, m’est apparue cette fois-ci sous plusieurs angles différents. J’ai décidé d'écrire pour cette fois sur l’influence française dans cette ville.

TEL AVIV n’est probablement pas la ville la plus francophone du pays (la première étant sûrement Natanya, suivie d’Ashdod ; ce n’est que supposition puisqu’aucun recensement officiel des francophones n’a été réalisé dans le pays à ma connaissance), mais l’impact de la « French Touch » est encore et toujours perceptible.
A travers cette série d’articles, vous sentirez à la façon Justinteresting l’impact de notre pays sur cette ville.

 

« ICI ON PARLE FRANÇAIS » - Légende de la photo

Il s’agit d’un magasin de matériel électrique sur une grande artère de la ville.

Sur la porte d’entrée, un panneau avec les horaires d’ouverture en hébreu et le mot manuscrit que l’on trouve également dans de nombreuses autres boutiques de la ville (coiffeur, bureaux de change, souvenirs ….).

 


La suite très bientôt à travers l’interview d'une dirigeante de l'une des grandes sociétés françaises représentées dans le pays.

 

 

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Par justinteresting - Publié dans : FRANCE-ISRAEL - Communauté : Israël
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Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /Avr /2010 21:30

affiche_Mammuth_web.jpgLe pitch : Serge Pilardosse (Gérard Depardieu) vient d’avoir 60 ans. Il travaille depuis l’âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade. Quand l’heure de la « retraite » arrive, il s’aperçoit qu’il lui manque des points, certains employeurs ayant « oublié » de le déclarer !  Poussé par sa femme Catherine (Yolande Moreau), il enfourche sa vieille moto des années 70, une « Mammuth » et part à la recherche des bulletins de salaires manquants. Mais cette quête de documents administratifs ne sera finalement qu’accessoire au fur et à mesure qu’il remonte le temps et se retourne sur son passé et sur son histoire personnelle. A la recherche de son passé « administratif », Depardieu revient sur un « accident »  de vie qui l’a marqué pour toujours, accident matérialisé par des apparitions de la belle Isabelle Adjani.

Depardieu, Moreau, Adjani et Poelvoerde (encore une fois à contre-emploi réussi)  réunis dans un même film sur un sujet aussi brûlant que la « retraite », cela vaut tout de même le coup et retrouver les deux monstres sacrés du cinéma, Depardieu et Adjani, à nouveau réunis dans un film est un évènement cinématographique. On les avait connus jeunes dans « Barocco » de Téchiné en 1976, passionnés dans « Camille Claudel » de Nuytten en 1988, puis dans « Bon voyage » de  Rappeneau en 2003, les voici pour une autre partie de vie dans « Mammuth » de Delépine et Kervern.  Ajoutons au couple mythique, une merveilleuse actrice Yolande Moreau et le tableau est dressé. Seul Depardieu pouvait représenter ce Français  "caricatural". Le film se passe dans la « France profonde » et parle d’une génération post-soixante-huitarde qui découvre à  travers des yeux de l’acteur,  à la fois l’inconséquence d’une attitude tout au long d’une vie et en même temps, la dure réalité de la société actuelle. Une sacrée prise de conscience.

Habituellement,  ce type de film n’est pas ma « tasse de thé ». Mais les nombreux et intéressants messages véhiculés me poussent à vous en parler tout de même ; Cette fameuse « retraite » dont les médias nous parle tant est surtout le vrai moment où l’on se retourne sur son passé. Et c’est lors de cette reconstitution de carrière, que l’on prend conscience que l’on est souvent  passé à côté de l’essentiel, qu’on a été obligé de garder le nez sur le guidon pour assurer sa subsistance et la survie de sa famille et qu’on n’a pas vu l’essentiel de la vie. Pourtant, on rit à de nombreuses reprises en regardant ce film (le pot de départ à la retraite est un grand moment). Pour preuve, voici la bande annonce sur le lien ci-dessous

http://www.advitamdistribution.com/spip.php?page=video&id_article=39

 

Ce film apporte un regard intéressant sur cette fameuse fin de carrière et sur la vie en général dans des milieux sociaux simples. Un autre sujet y est abordé également : les rapports familiaux. Depardieu retrouve sa nièce (interprétée par Miss Ming) et comprend à travers elle qu’il est passé à côté de son frère et qu’il n’a pas connu cette nièce aujourd’hui adolescente complètement décalée. Il s’en veut, essaie de l’aider comme il peut, mais n’est-ce pas trop tard ? le temps perdu ne se rattrape jamais....

 

Dans Elle Magazine de cette semaine, la journaliste termine son article ainsi : " ....un film bizarroide, drolatique, réussi." 

 

Voici deux articles sur Internet  sur des liens qui me paraissent intéressants à lire

 

http://www.laboiteasorties.com/2010/04/sortie-cine-mammuth/

 

 

  http://www.lepoint.fr/culture/2010-04-21/mammuth-gerard-depardieu-le-viking-retraite/249/0/446493

 

 

Ce film sortira en salle en France le 21 avril 2010  (durée 1h32).

 

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Par justinteresting - Publié dans : CULTURE - ART - SPECTACLES - Communauté : Evénements actuels
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Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /Avr /2010 20:00

PHOTO-BLOG-REVUE-DE-PRESSE-DU-4-AVRIL-2010.jpgEn ce week-end pascal, vous trouverez peut-être un peu plus de temps pour lire un magazine. Voici ma petite « revue de presse » pour vous aider à choisir les sujets qui vous intéressent le plus.  Evidemment, je n’ai relevé que les thèmes qui m’interpellent et j'ai opté arbitrairement sur le fait qu’ils pourraient  attirer également votre attention.

 

L’EXPRESS et L’EXPRESS STYLES, pour commencer

Ø  La « cover » porte sur le très intéressant dossier principal du magazine : « SE SOIGNER AU NATUREL », un sujet très tendance. J’ai pris le temps de lire l’intégralité de ce dossier ; il est vrai qu’appliquer certaines des recommandations est difficile lorsque l’on vit dans une ville à 100 à l’heure, toutefois, sa lecture peut apporter quelques conseils très judicieux même si l’on n'est adepte ni du yoga, ni de la méditation.

Ø  Dans la rubrique « ECO », relevons plusieurs articles : Tout d’abord, « QUAND L’ALLEMAGNE JOUE PERSO », ensuite celui sur l’assureur Generali : Antoine Bernheim (qui m’a toujours fascinée chaque fois que je l’ai rencontré et écouté) et la nomination de Vincent Bolloré à la vice-présidence de l’assureur italien. Enfin, l’entrée du placement de marques à la télévision qui va très certainement changer la donne dans le secteur en souffrance de la publicité audiovisuelle (cf. interview sur le sujet de JM. Lehu sur ce blog à la date du 8 juin 2008). Depuis le 3 mars dernier, ce qui n’était jusqu’à présent que le privilège du cinéma devient aujourd’hui (et surtout deviendra demain) la « grande bouffée d’oxygène » de la TV.

Ø  Enfin, un sujet « écolo » : « LES FRANÇAIS PRETS A CHANGER » renforcé par un numéro de L’EXPRESS STYLES « 100% éthique et chic ». Je m’y arrête quelques secondes pour dire « ok, c’est tendance, mais personnellement, je suis en accord avec l’accroche de la page 58 de l’Express Styles : …Et si, finalement, vous appreniez à respecter les grands principes verts tout en vous autorisant quelques entorses au régime 100 % écolo ? Voilà, très bien, d’accord pour l’écologie avec quelques entorses bien choisies ».

 

Dans  PSYCHOLOGIES Magazine d’avril, avec la photo de Sylvie Testud en couverture, le dossier principal est « ETRE EN ACCORD AVEC SOI ». D’abord, la jolie phase sous son nom de Sylvie Testud : « Je ne suis pas rebelle, je suis libre ». Waouh et bravo.  Ensuite, concernant le dossier principal, relevons ce test sympa que nous avons largement fait en famille le soir du dîner de la Pâque juive : « Qu’est-ce qui vous empêche d’être vous-même ? ». Bonne question, n’est-ce pas ? Relevons aussi dans le magazine l’article « Comment la douleur nous change ? ». Que dire de plus, si ce n’est que Jean-Louis Etienne a été le rédacteur en chef occasionnel de ce numéro avant son départ pour le pôle Nord (expédition sponsorisée par l'assureur cité plus haut, Generali, dont Zidane vante si bien les mérites dans ses publicités). Enfin, citons l’article titré « Ai-je reproduit le couple de mes parents ? » que j’aurais personnellement titré « En quoi reproduisons-nous le couple (ou la partie du couple) parental ? ». Là encore, excellente question qu’il vaut mieux se poser avant et/ou pendant une vie commune.

Passons à mon inséparable ELLE Magazine. De nombreux articles bien sûr, mais je décide de mettre en exergue trois d’entre eux : Le premier qui m’a bien fait sourire dont le titre est « Attention, hommes toxiques ! Dragueurs de faible envergure, pervers sentimentaux, lover ascendant loser » (lol !) Edouard Dutour vous apprend à vous débarrasser des nouveaux imposteurs du cœur ». On y retrouve la description de « l’allumeur numérique », « du parasite », « du délinquant sentimental »,  « du porté disparu »,  « du bonimenteur ». Et chaque fois, ED (je me demande tout de même si ce M. Dutour n’est pas le nom d’emprunt d’une femme qui est passée par tous les cas cités) vous apporte une solution pour votre « salut » afin de sortir des griffes de chacun de ces énergumènes. A mon avis, il en manque un au tableau : le « pauvre type qui laisse passer une fille bien sans même s’en mordre les doigts », mais comment trouver un adjectif pour celui-là. Je suggère un mot très court qui commence par un C. 

Dans mon ELLE cette semaine, une page sur le couple « on va vivre ensemble » et quelques conseils judicieux. Last but not least, vous pourrez aussi passer une journée avec la merveilleuse Ronit Elkabetz en page 208.

Quand  ENJEUX LES ECHOS AVRIL 2010 a été déposé dans ma boîte aux lettres, j'étais assez impatiente car j’avais vu sur LCI l’innovation numérique trouvée par le magazine et Citroën (Damien Givelet en avait parlé dans LCI est à vous quelques jours plus tôt).  J’ai eu beau feuilleter mon numéro, je n’y ai pas trouvé la fameuse publicité. Je ne fais probablement pas partie des 10 000 lecteurs (sur les 160.000) sélectionnés pour recevoir ce numéro atypique. Alors pour les lecteurs de Justinteresting (nombreux dans le domaine de la pub et de la Comm), voici le lien qui permet de découvrir cette nouveauté.

http://www.geeksandcom.com/citroen-et-les-echos-inaugurent-le-format-de-publicite-video-in-print-en-france/

Ajoutons tout de même un excellent dossier sur l’Angleterre : « Le modèle anglais dans la tourmente ». Bon, ça rassure un peu, ils n’ont pas opté pour l’Euro  et ils sont quand même « fragilisés par la crise et plombés par des déficits … », il n’y a finalement pas de recette.

Quelques mots enfin sur VALEURS ACTUELLES et sur LE MONDE Magazine.

Ces deux newsmagazines abordent le sujet relevé et souvent amalgamé  (Eric Zemmour d’une part et Stephane Guillon de l’autre) par de nombreux médias depuis une dizaine de jours. Bien évidemment, le sujet est abordé sous deux angles bien différents en fonction du positionnement (aux antipodes) de ces deux médias d’influence. Dans le MONDE Magazine, l’article a pour titre« Humoristes et audiovisuel, l’épreuve de farce »,  et se termine par un édito en page 74 de Jean Birnbaum intitulé « Ardisson ne dérape jamais ». Concernant les humoristes, je n’ai pas encore lu l’article et je ne connais pas personnellement S. Guillon ; je pense pour ma part que l’on n’a pas le droit de dire n’importe quoi sur n’importe quel sujet en s’abritant derrière le fait que l'on est considéré comme "humoriste". Certaines paroles peuvent faire très mal et ce n’est pas parce qu’on le dit avec humour, qu’on a le droit de le dire. La bonne question à se poser est peut-être : « Quel impact, quelle conséquence sur l’autre ou sur les autres ? ».

Pour VALEURS ACTUELLES qui place le sujet en couverture par « Peut-on encore débattre en France ? Ce que révèle l’affaire Zemmour » et publie en page 13, la lettre d’Eric Zemmour à la Licra. On a entendu son « complice audiovisuel » au Grand Journal de Canal + cette semaine, Eric Naulleau (qui ne cache pas ses opinions politiques complètement différentes de l’autre Eric) prendre la défense d’Eric Zemmour et jurer que ce dernier n’est pas celui que l’on veut faire croire. Quant à savoir s’il a eu raison ou pas de prononcer cette phrase, ce n’est pas à moi d’en juger

Pour ma part, j’ai beaucoup hésité à écrire les quelques lignes qui vont suivre sur Eric Zemmour mais j’ai opté pour finalement le faire. J’ai rencontré Eric Zemmour, il y a quelques années (en 2006 je crois) lors d’un déjeuner que j'ai organisé à la demande d'une de mes relations qui voulait le rencontrer ; Il a accepté tout de suite et ce déjeuner a duré longtemps (plus de 3 heures) et a couvert de nombreux sujets d’actualité et mondiaux. J’ai eu beaucoup de mal à « placer » mon opinion tout au long de ce déjeuner « d’hommes » qui se sont trouvés ce jour-là une vraie passion commune et identifiée pour la France. Mais avec la personnalité que l’on me connaît, je suis quand même arrivée à ne pas être cantonnée dans le rôle de « potiche » ou de « blonde » qui les aurait probablement bien arrangé. Depuis cette date, je regarde très souvent l’émission de Ruquier « 0n n’est pas couchés » le samedi soir (parce qu’on y apprend toujours quelque chose aussi bien en politique qu’en culture). Quelquefois, je me permets d’appeler Eric  pour réagir à certaines de ses prises de position (surtout sur le sujet de la place de la femme dans la société française). Je dois dire qu’Eric a toujours été courtois et a toujours pris le temps de me répondre soit par téléphone, soit par mail, et qu’il a toujours accepté d’entendre les opinions que j’exprimais.

Une chose est sûre : on peut être journaliste et pas forcément doué en communication (c’est un métier et parfois, comme dit le proverbe  « Le cordonnier…etc… »). Choisir les émissions télévisuelles que l’on accepte est un art, et bien en évaluer les risques est un atout. Comme dit souvent un animateur télé très connu, il faudrait « sortir couvert » pour certaines d’entre elles . Quoiqu’il en soit, de toutes ces épreuves, je suis certaine qu’Eric saura tirer les conséquences pour lui et les appliquer à l’avenir.

En revanche, j’adhère totalement aux propos de Nathalie Kosciusko-Moriset, sur France 2 dimanche dernier dans l’émission animée par Laurent Delahousse, concernant certains propos tenus à l’antenne sur les femmes. Comme elle l’a si bien dit, on voit peu de médias monter au créneau sur certaines paroles prononcées sur le sujet. J’aimerais souvent, quant à moi, être « la voix off de l’oreillette de Laurent Ruquier » pour lui dire stop lorsque certains propos sont tenus sur les femmes au cours de son émission (pas seulement d’ailleurs par Eric Zemmour, d’autres le font aussi), et faire distribuer par l’animateur de l’émission des « cartons jaunes » lorsqu’une limite est dépassée, parce qu’il y a très peu de femmes invitées qui ont le courage (ou simplement le réflexe) de réagir. Cela aurait au moins le mérite de jouer le rôle de « modératrice ».

Finalement, pour conclure sur Eric, je pense qu’il fait partie d’une autre catégorie d’hommes oubliée dans la description d’Elle Magazine de cette semaine (cf. ci-dessus). Il serait dans la catégorie des  « hommes qui n’ont pas détruit le  mur de boulettes de leur mère  du spectacle de Boujenah » (cf. article sur Justinteresting du 11 mars 2010.) ; Reste à trouver un mot assez court pour identifier cette case, je vous laisse y réfléchir et revenir vers moi si vous trouvez, car ils sont nombreux dans ce cas, Eric n’y est pas tout seul.

Je voudrais pour finir relever un article important dans VALEURS ACTUELLES en page34 : « QUELLE MAISON DE RETRAITE POUR SES PARENTS ? – Dépendance : la qualité des hébergements pour personnes âgées est inégale d’un établissement à l’autre… ». Josée Pochat explique ce qu’il faut « checker » avant de placer un parent en maison de retraite : cela va de la situation géographique à la vie quotidienne en passant par l’humanité dont fait (ou pas) preuve le directeur de l’établissement. La journaliste attire l’attention d’une part sur ce dernier point qu’il faut impérativement ressentir et surtout sur la qualité des soins prodigués dans l’établissement. Le journal a pris comme exemple un établissement situé à Chaville qui d’après eux serait un modèle du genre. Toutefois, dans l’article de Valeurs Actuelles, il est plutôt évoqué le scénario de personnes âgées ayant conservé toutes leurs facultés intellectuelles. Quid de ce qu’il faut vérifier pour placer une personne qui souffre de la maladie d’Alzheimer ?  . Quand on sait que 1,2 millions de Français sont âgés de plus de 85 ans (estimation pour 2020 : 2,2 millions), que les tarifs peuvent aller du simple au double en fonction de la politique de prix de l’établissement (ou du groupe auquel il appartient), que nos parents seront sûrement un jour concernés et que nous le serons peut-être nous-mêmes, j’espère que de nombreux articles seront réalisés sur ce sujet humain de haute importance.

Vous avez maintenant de nombreux éléments dans cet article qui devraient vous permettre d’aller chez votre libraire acheter le magazine qui vous accompagnera dans les transports cette semaine.

 

PS : pour cause de relectrice souffrante, désolée s'il reste encore des fautes d'orthographes ou des coquilles. Vous pouvez me les signaler si vous en voyez, je les corrigerai. Merci.

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Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 00:00

Affiche-TETE-DE-TURC.jpgJ’avais beaucoup aimé la complicité de Roschdy Zem et de Pascal Elbé dans « Mauvaise foi », et je savais que le duo fonctionnait bien. Pas d’erreur, dans TETE DE TURC, il est encore plus fort. On sent bien que ces deux-là sont sur la même longueur d’ondes.  

Le pitch : « Un geste, et tout bascule »… Comment un acte grave commis par un adolescent qui n’en a pas envisagé les conséquences désastreuses, peut rendre dramatique la vie de plusieurs personnes innocentes….

C’est un film dur qui parle des habitants des banlieues (mais sous un autre angle que celui auquel nous sommes habitués), des policiers qui essaient de faire leur travail, des mères désemparées devant tant de violence. Pascal Elbé a écrit le scénario et joue  aussi le rôle du médecin de cité. Il remet bien chaque chose à sa place, chacun dans sa case. Il n’y a pas d’un côté les méchants et de l’autre, les gentils. Il y a des gens qui font ce qu’ils peuvent, comme ils peuvent, dans une société de plus en plus violente.

Ronit ELkabetz apporte au film la fierté et la résistance des femmes seules confrontées aujourd’hui à tous les problèmes : le travail harassant, les enfants à élever, la vie quotidienne dans les cités de banlieue où tout peut arriver…

TETE DE TURC est un bon film, superbement interprété et l’histoire telle qu’elle est racontée, ne peut laisser personne indifférent.

 

En salle à partir du Mercredi 31 mars 2010

Durée : 1H27

www.tetedeturc.fr

 

 

Ajout Dimanche 5 avril 2010

Hier soir, Pascal Elbé était l'invité de l'émission "On n'est pas couchés" de Laurent Ruquier.
Il y a tenu des propos sur son film et sur les femmes qui lui font honneur. Réellement, en plus d'être un bon comédien et maintenant un bon réalisateur, cet homme a vraiment l'air d'être une "belle personne" et un humaniste.


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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 23:23

affiche-olympia.jpg« ENFIN LIBRE », c’est le titre du nouveau spectacle de Michel Boujenah. Et c’est vrai, il fait enfin ce qu’il veut, il dit enfin ce qu’il veut.

Il a changé notre « Boujenah ». Le petit « Tune » a réussi comme il le raconte dans son spectacle à casser le « mur de boulettes de sa mère ». Ah, les fils des mères juives, toute une histoire ! Ceux qui ont déjà été invités à dîner chez une famille juive tunisienne pour le couscous du vendredi soir avec les fameuses « boulettes », comprendront mieux le spectacle ; l’importance culinaire mais aussi l’importance d’attachement du fils à sa mère à travers ce dîner rituel du vendredi soir, et chez les Tunisiens surtout à travers ce détail d’importance que représentent ces « fameuses boulettes ».

 

Michel Boujenah réussit grâce à une nouvelle forme d’humour, un humour libéré (au risque de déplaire à ceux qui aimaient son « maxo » d’autrefois) à faire terriblement rire.
Il est loin le Michel Boujenah des « Magnifiques » (1984). Depuis, il est devenu acteur et même réalisateur (Le nombril du monde, Père et Fils, 3 amis…) puis en 2007, directeur artistique du Festival de Ramatuelle. Aujourd’hui, il est le merveilleux produit du mélange des cultures. Ce Michel Boujenah, enfin libre (ou presque), introduit dans son nouveau spectacle de la politique (Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, et d’autres) qu'il caricature avec ce nouvel humour ; il est drôle mais jamais cruel, jamais vulgaire. Il nous crée également un scénario à partir des livres de la neurobiologiste Lucy Vincent ("Comment devient-on amoureux ?" "Où est passé l’amour ?"). Il tourne en dérision la fameuse hormone qui attache, cette ocytocine dont certains êtres refusent la présence en eux, tant ils ont été touchés par les souffrances de la vie. Et comme toujours avec Michel, grâce à sa générosité et à sa tendresse naturelles, il alterne humour et moments de grande émotion.

 

Cet homme de 55 ans tire enfin la quintessence de sa vie. Il aime jouer avec la langue française, nous cite des phrases avec des mots choisis dans  cette si jolie langue et jongle avec : Naître, grandir, jouer, pleurer, parler, AIMER, enfin vivre, et puis mourir…. Mais pas tout de suite… mais pas tout de suite... ». Il pourrait presque être comparé aujourd’hui au grand Raymond Devos pour devenir le « DEVOS » de l’intégration. Michel Boujenah montre bien à quel point l’intégration est une chance, et combien intégration ne veut pas dire assimilation. A travers tous les personnages du spectacle (Maxo, sa femme, sa nièce, sa soeur, son fils.....), Michel arrive à démontrer qu'on ne peut être "enfin libre" qu’en cassant "son mur de boulettes », cette fameuse pression familiale, culturelle et sociale que peu malheureusement arrivent à briser (encore faudrait-il avoir l’ouverture d’esprit que cela requiert). C’est tout cela qui transparait de ce spectacle et bien d’autres choses encore.


Le spectacle dure très peu de jours à l’Olympia (puisqu’après le 21 mars, la salle était déjà réservée par un autre artiste). Chaque soir, il est différent, il s’adapte au public et l’interpelle autrement en fonction de son imagination et au gré de ses improvisations.

Espérons qu’il trouvera une autre salle parisienne pour reprendre son spectacle ( après l’avoir affiné tout au long de sa tournée provinciale), mais pour le cas où cela ne serait pas possible, précipitez-vous avant le 20 mars à l’Olympia car cela en vaut vraiment la peine.

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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /Mars /2010 14:52

120-LA-RAFLE-ok.jpg« La Rafle », qui sera en salle le 10 mars prochain, a été réalisé par Rose Bosh. C’est le premier et le seul film qui relate cette partie sombre de l’histoire de France. Rose Bosh n’est pas juive, ce n’est donc pas un film « communautaire » comme elle l’écrit dans le dossier de presse remis avant la projection.
C’est pour Ilan Goldman, son mari et producteur (obsédé du fait qu’il n’existait aucune image de cette ténébreuse période de l’histoire de France) qu’elle a fait des recherches pendant 3 ans à plein temps. C’est aussi pour ses jumeaux de 5 ans, qu’elle a réalisé le film, afin qu’ils sachent et qu’ils n’aient jamais à vivre pareille horreur.

Serge Klarsfeld, bien sûr, l’a aidée dans ses recherches. Petit à petit, durant ses allers-retours entre Paris et Berlin, elle entrait dans l’histoire politique de cette France des années 40 avec Pétain (incarné dans le film par Roland Copé, père de Jean-François Copé), Laval et Bousquet....C’est en visionnant l’émission « La Marche du Siècle » qu’elle a découvert Joseph Weismann, le seul survivant de la rafle du Vel’d’hiv. C’est à travers ses yeux d’enfants (il avait 11 ans en 1942) qu’elle a réalisé le film en choisissant pour l’incarner le jeune acteur Hugo Leverdez.

Pendant ses recherches, elle avait été impressionnée par le courage de l’infirmière Annette Monod, rôle merveilleusement interprété par Mélanie laurent. Partant de tout ce qu’elle avait lu et vu pendant trois ans et du récit véridique de Joseph qui a contribué à la réalisation du film, Rose Bosh a tiré ce film émouvant, lucide, historique qui ne manquera pas d’interpeller le public courageux qui ira le voir.
Elle a imaginé avec horreur ce qui aurait pu arriver à ses propres enfants en créant le personnage de « Nono » (joué par deux jumeaux pour se relayer dans le rôle).  A travers les yeux du Jo de 11 ans à cette époque, la réalisatrice  façonne son film. La force de tous les acteurs est dans la sincérité de leurs émotions. Mélanie Laurent est tellement entrée dans son personnage qu’elle en a déclenché un zona pendant le tournage. Gad Elmaleh, à contre-emploi en askénaze avec ses petites lunettes cerclées d’époque, a joué avec ses tripes(on le sent bien)  le rôle du père de Jo. Jean Reno, dans le rôle du médecin du camp, calme et serein en dépit de l’horreur, est parfait. Tous les enfants du film, sous la direction de Rose Bosh, sont vrais chacun dans leur rôle. Sylvie Testud est très émouvante dans son rôle de femme enceinte qui tente de sauver ses enfants.

En ce qui me concerne, je crois que la révélation de ce film est Raphaëlle Agogué, qui incarne la mère de Jo. Elle débute apparemment sa carrière. Pour coller parfaitement au rôle, elle a pris des cours de Yiddish ce qui lui permet d’avoir ce petit accent dans le film. Elle est belle physiquement, mais on sent qu'elle a aussi une vraie beauté intérieure . J’ai le sentiment que ce film va être le tournant de sa vie de comédienne. Elle est criante de vérité tout au long du film ; surtout quand elle hurle à son fils Jo de sauver sa vie au moment où elle est emmenée avec ses filles vers les camps de la mort, alors que son fils est par miracle hors du tri et doit rester encore quelques jours au camp de Beaune-la-Rolande.

"La Rafle" de Rose Bosh montre toutes les facettes de la population française de l’époque. Il y a eu les courageux, ceux qui se sont révoltés contre l’injustice en sauvant et en cachant des juifs qu’on appelle aujourd’hui « les Justes » comme ces pompiers qui désobéissent aux ordres et donnent de l’eau aux milliers de Juifs assoiffés dans le Vel’d’Hiv, et puis il y a eu les autres, ceux qui ont décidé, ceux qui ont obéi sans se révolter, ceux qui ont dénoncé…

 

Bien que l'histoire de Jo soit romancée, ce film est un monument, un événement. En deux jours en juillet 1942, près de 13 000 Juifs furent arrêtés dont plus de 4000 enfants. Aujourd’hui, Joseph Weismann est le seul survivant et il a enfin accompli son devoir de mémoire grâce à Rose Bosh qui a eu à cœur de raconter son histoire.


Aujourd’hui, nous savons ce qui s’est passé au cours de ces années terribles. L'Histoire doit s'écrire avec courage, souvent dans la révolte et en aucun cas dans la complicité.  Dans la vie actuelle, nous somme tous  des acteurs de l'histoire au quotidien. Chacun d’entre nous à n’importe quel niveau que ce soit de la société peut sauver des gens, ne pas laisser faire d'injustices, faire partie des « Justes » de notre époque…. La fameuse statuette des trois singes  (celui qui ne voit rien, celui qui n’entend rien et celui qui ne dit rien" doit être jetée dans un caniveau, parce qu’on n’a pas le droit de ne rien voir, de ne rien entendre et de ne rien dire, surtout après avoir vu ce film.


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Par justinteresting - Publié dans : CULTURE - ART - SPECTACLES - Communauté : Evénements actuels
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 00:00

P1000710Des clubs de Networking, il en existe des centaines. Le club fondé par Stéphane Attal et Bruno Ennochi se veut différent. L’un, Stéphane, est diplômé de gestion et de marketing ; l’autre, Bruno, a fait des études de droit des affaires ;  les deux sont issus de la publicité et de la communication ; Ensemble, en novembre 2009,  ils ont créé le Club Edouard VII. Par leur tempérament chaleureux et leur convivialité, ils reçoivent leurs membres avec empathie. Les orateurs, quant à eux, sont invités à parler sans langue de bois et à dialoguer avec la salle plutôt que de se lancer dans de longs discours institutionnels. Du coup, une excellente ambiance s’installe dès le départ. Il faut dire qu’ils ont fait très fort avec leurs deux premiers intervenants : François Zimeray, Ambassadeur pour les droits de l’homme à la première réunion, et Michel Cicurel, Président du directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild pour celle de février 2010.

 

Le « off the record » de rigueur permet un ton plus libre et plus détendu. Michel Cicurel (photo) , très à l’aise, a abordé de nombreux sujets d’actualité, d’économie et de politique avec le franc-parler qui lui sied bien. Je ne citerai rien de ses propos (« off » oblige) si ce n’est que la vision de Michel est orientée à près de 80 % vers la Chine. « Vous rendez-vous compte qu'il y a plus de 700 millions de portables en Chine ? 700 millions !! Insiste-t-il ». Les nouvelles technologies sont, pour lui,  avec l’écologie les deux secteurs porteurs d’avenir et les pays émergents tireront la consommation de la planète.  On comprend mieux pourquoi il regarde vers ces marchés si convoités que sont les B.R.I.C. (et surtout vers le C pour Chine).

Quand l’invité quitte à regret une assemblée aussi sympathique (comme ce fut le cas pour Michel Cicurel), suit une séance de « speedmeeting ». Pas convaincue a priori par ce type d'exercice (ma carrière professionnelle consistait plutôt à mettre les autres sur le devant de la scène, je n'aime pas vraiment "vendre" ma carrière professionnelle), force a été de constater la richesse intellectuelle des adhérents présents dont certains exprimaient un projet ou racontaient un parcours des plus intéressants. Ensuite, c’est comme pour toutes les rencontres de la vie, elles se transforment en business ou en amitié, uniquement si l’une des deux personnes fait un pas vers l’autre…pour cela, rien de changé sous le soleil.

 

Le 19 mars prochain, l’invité sera Edouard Boccon-Gibod, Président de TF1 Production et Président du comité diversité du groupe TF1. Stéphane Attal et Bruno Ennochi aimeraient qu’il aborde ce jour-là deux thèmes en priorité : « La TV commerciale en clair, 20 ans après ! » et « La diversité, quel enjeu pour un média comme TF1 »….


Pourquoi choisir ce club plutôt qu’un autre? D’abord pour sa convivialité : Stéphane (aux faux airs de Michel Boujenah ») et Bruno, son compère et complice depuis plus de 30 ans sont très complémentaires. Leurs invités viennent de mondes des affaires très différents (business, politique, juridique, communication, publicité...) et le mélange est ainsi très enrichissant.
Pour entrer au club Edouard VII, il faut être parrainé et acquitter un droit d’entrée annuel de 500 euros et soumettre sa candidature à travers le groupe dédié sur Facebook, ou sur la fiche du profil Facebook de l'un des deux  fondateurs du Club.

Club Edouard VII, un club à suivre sur le long terme, son évolution sera sans aucun doute intéressante…..

 

 

 

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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 22:23

Justinteresting vous propose cette semaine "sa" petite revue de presse des hebdos.....
photo blog revue de presse 21 fev 2010
Tout d’abord, un mot sur la « Une » de chacun d’entre eux : 

·        « Banques, ça continue ! » pour l’Express,

·        « Les nouveaux secrets de la santé », la méthode David Servan-Schreiber pour Le Point,

·        « La vraie histoire de la famille Sarkozy » pour le Nouvel Obs,

·        « Le mystère Aubry » pour Valeurs Actuelles

·         Et enfin « Ségolène Royal, l’effrontée » pour le Monde Magazine.

 

En fonction de vos centres d’intérêt ou de votre curiosité, vous en savez déjà un peu plus sur le dossier principal de l’hebdo auquel vous n’êtes pas abonnés et que vous achèterez peut-être demain avant de prendre le métro ou le RER.

 

Attention ;  je ne suis pas entrée dans la lecture des articles cités ci-dessous.

J’ai dépouillé les news sur la base de « mots-clefs » qui ont déclenché mon intérêt ou ma curiosité, c’est donc un angle très personnel de lecture.

 

Allons maintenant plus en avant sur le contenu de chacun.

Le dossier « Banques » annoncé en couverture de l’Express offre aux lecteurs une vision des  relations banques/Etats au niveau mondial avec un focus en fin de dossier sur les banques françaises.
En ouverture du magazine, on peut lire une très intéressante interview  de Frank O.Gehry, architecte américain né en 1929, qui a signé le Musée Guggenheim de Bilbao. Il dirige aujourd’hui le chantier de la Fondation Louis Vuitton qui ouvrira ses portes en 2012 en plein cœur du Bois de Boulogne. Sa vision sur les tours qui se construisent de plus en plus haut dans le monde est assez courageuse : «C’’est très masculin, cette fascination, non ?  Les tours sont des architectures répétitives. Je ne crois pas à une ville du futur à la verticale » affirme-t-il.

Autres sujets toujours dans L’express :

·        la violence à l’école (sujet repris dans presque tous les news de cette semaine),

·        Pour ceux qui s’intéressent aux médias : « Radios, les rings du matin » où l’on constate l’effet Jean-Michel Aphatie qui tire l’audience à 7h53 sur RTL,

·        un sujet sur le PSG mais dans la rubrique Politique (et non dans celle des sports) : Apparemment, les élus se bousculeraient aux matchs du club, mais pas toujours pour l’amour du foot !!

·        Et enfin, quatre pages consacrées à l’exposition Turner et ses peintres, au Grand Palais (du 24 février au 24 mai).

Dans l’Express Styles  (qui accompagne le magazine), à lire :

·        l’interview de Mélanie Laurent. Cette jolie actrice incarne, aux côtés de Gad Elmaleh et de Jean Reno, une infirmière aux prises avec l’Histoire.dans LA RAFLE (le film deRose Bosh). Le film sera en salle le 10 mars prochain, à voir impérativement.

·        une page « bio » sur les « huiles rares », huiles que je découvre en lisant le reportage : Huile d’œillette ??, de navette ??, de chanvre, de cameline ??, de carthame ??… le « top de l’oméga attitude » d’après la journaliste

·        et enfin je ne pouvais pas zapper le restaurant le plus connu de mon arrondissement, le fameux « quinzième » du très médiatique Cyril Lignac qu’il faudra que je teste tout de même un jour tant les avis divergent sur cette table parisienne.

 

Passons au Point maintenant avec en couverture l’agréable sourire de David Servan-Schreiber qui vient de remettre à jour son « Anticancer », trois ans après la première édition.

·        Dans la rubrique Monde, on peut lire un article fouillé sur la faillite de la Grèce.

·         En Economie, Mélanie Delattre signe un article sur « Le Soldat Oudéa à l’épreuve du feu à la Société Générale ».

·        Avec la réforme de l’assurance-vie, un « spécial placements » couvre sur sept pages les détails de ce produit très prisé des Français.

·        L’expo Turner dans le Point commence par un beau tableau (peu connu) de ce merveilleux peintre, un des seuls qui soit aussi lumineux : « La plage de Calais à marée basse » (1830).

·        En page 122, on peut lire un article sur la « Maison Joseph Drouhin » dont les vins sont réputés (en dépit d'une communication très discrète). La famille Drouhin commercialise depuis Beaune à travers le monde, son « Musigny », son « Montrachet Marquis de Laguiche » et autre « Beaune clos des Mouches » (Je reviendrai probablement sur la Maison Drouhin à l’occasion d’un autre article très prochainement).

·        Pour finir, comme toutes les semaines, le bloc-notes de Bernard-Henri Levy, pas pour le sujet de la semaine, mais pour dire stop à ceux qui s’acharnent sur l’écrivain. A ce propos, l’occasion est trop belle pour vous inciter à lire le texte de Marc Knobel dans la newsletter du CRIF du 19 février 2010  sur Bernard-Henri Levy (pour ceux que cela intéresse voici le lien pour le lire sur le site de l’institution) :

 

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=18927&artyd=10

 

Passons au Nouvel Observateur maintenant :

·        Di Caprio est en bonne place dans le magazine cette semaine (à noter, les autres en parlent aussi mais plus légèrement) pour son film « Shutter Island » qui m’attire peu personnellement.

·        Dix pages sont consacrées à la famille Sarkozy. L’arbre généalogique part des grands-parents du Président pour se terminer sur le fils de Jean Sarkozy. Je ne l’ai pas encore lu donc je n’entrerai pas dans le détail, ceux que cela intéresse achèteront le magazine.

·        Page 38, on nous sert une petite dose de « Régionales » avec la région PACA.

·        Page 48, on peut lire une enquête sur le Japon « l’empire du doute » confronté aujourd’hui à une « panne de croissance, au chômage et à l’apparition de nouveaux pauvres ».

·        Pour les amateurs de médias et de culture, signalons un article sur la radio : « Où va France Inter ? » et sur le Salon du Livre qui ouvrira ses portes le 30 mars prochain intitulé « Salon du Livre : la débandade ».

·        Une pincée de « Di Caprio et Turner » dans le Nouvel Obs. comme dans les autres magazines, mais je vous en ai parlé plus haut donc je n’y reviens pas.

·        Et enfin, culture toujours, pour la sortie du film « LIBERTE » de Tony Gatlif, un reportage sur les « Tziganes, la tragédie oubliée ». La bande-annonce donne une idée forte de ce film qui sera en salle la semaine prochaine.

·        Signalons dans le supplément télé-ciné de l’Obs , un dossier intéressant sur le « coup de jeune de notre Tour Eiffel nationale » qui se transforme en véritable marque française pour l’international.

·        Et enfin toujours dans le supplément une étude sur les transports menée par le cabinet Technologia, sujet sur lequel je reviendrai probablement dans un prochain article à l’approche des élections régionales puisque c’est l’un des enjeux pour l’Ile-de-France.


Passons à Valeurs Actuelles qui consacre un ensemble d’articles politiques à l’approche des Régionales. Le magazine fait sa couv. sur le  « Mystère Aubry » et y ajoute une série d’articles sur certaines régions : l’Alsace, l’Aquitaine, le Languedoc…

·        A lire sans faute, le carnet de Christine Clerc de cette semaine qui rédige un excellent commentaire sur le livre de Florence Aubenas « Quai de Ouistreham » (livre que bon nombre de politiques devraient lire sans tarder et dont les "bonnes feuilles" étaient dans le Nouvel Observateur de la semaine dernière).

·        En économie, Christine Murris signe un reportage sur l’industrie française : « La France peut-elle sauver son industrie ? ».

·        Toujours dans le domaine économique français, vous pouvez lire en page 42, un dossier sur « Renault et PSA en panne de GPS ».

·        Pour ceux qui veulent tout savoir sur l'Union Européenne, Michel Arnaud nous présente l’équipe Barroso II.

·        A l’approche du Salon du livre, Valeurs Actuelles nous propose « Le numérique, avenir du livre ?, Maisons d’édition inquiètes, libraires affolés : spéculations débridées ou marché timoré ? Faut-il craindre le développement du marché du livre numérique ? ». Je vais sûrement m’attarder à sa lecture car je n’ai jamais vu autant de livres paraître que depuis quelques années, ni lu personnellement autant de livres, ni constaté autour de moi un nombre de lecteurs grandissant se jetant sur l’achat de tout ce qui parait…Bizarre, à approfondir certainement.

·        Valeurs Actuelles dans sa rubrique Histoire nous raconte l’hiver 1945 et le choix de « De Gaulle pour sauver les finances de la France ».

·        Finissons sur la rubrique Gastronomie avec Le Spoon, rue de Marignan, restaurant que j’appréciais pour son côté cosy et que le magazine met en avant cette semaine pour sa « cuisine bio et légère».

 

Pour finir, Le Monde Magazine avec, à sa Une, Ségolène Royal pour un article titré : « Mais où est donc passée Ségolène ? », no comment…

·        J’ai aimé page 56 l’article très féminin de Véronique Lorelle : « Bijoux de verre, du cousu main ». C’était l’un des thèmes que je voulais couvrir un jour sur le blog depuis l’ouverture de la boutique Swarosvki sur les Champs-Elysées. Véronique nous détaille ces bijoux contemporains, joyaux de verre ou de cristal, illustrant son article par des créations de Lalique, de Baccarat, de Murano ou de Swarosvki (à noter, les prix sont bien entendu très différents des bijoux des joailliers de la place Vendôme qui ont dévoilé leurs collections cette semaine lors des défilés de haute couture et que Valeurs Actuelles décrit en page 69). Le Monde Magazine fournit, quant à lui, à ses lectrices les adresses et numéros de téléphone des boutiques des marques citées plus haut auxquelles il faut ajouter Arthus Bertrand, Delfina Delettrez et Gripoix (moins connus dans ce domaine du grand public)

 

J’espère que cette revue de presse vous aidera à opter pour l’hebdo (ou les hebdos) qui vous acheterez cette semaine… Tout ne se trouve pas sur internet.

 

S'il est vrai que les quotidiens généralistes ont du mal à se repositionner dans le  paysage médiatique d’aujourd’hui,  je suis, en revanche,  certaine que les hebdos ont encore devant eux un avenir plus clair face à l’information rapide et gratuite diffusée sur internet.
Sous réserve d'articles sérieux et objectifs, ils sont indispensables et complémentaires aux autres formes d'information. Toutefois, je pense qu'une nouvelle forme de marketing et de promotion de la presse est à mettre en place pour faire face aux nouvelles habitudes des "consommateurs-lecteurs", les méthodes d'autrefois n'étant plus vraiment adaptées.

 

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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 22:24

photo-choisie-pour-le-blog-SALON-DU-BIEN-ETRE.jpg
Début février, Il neigeait sur Paris et le soleil était aux abonnés absents… Deux solutions pour rester zen : prendre un billet pour l’Ile Maurice (mais crise économique oblige, on zappe) ou….se rendre au Salon du Bien-être (Médecines douces et Thalasso) à la Porte de Versailles pour s’évader un peu. Banco.

 

En fait, piétiner dans un salon professionnel n’est jamais une partie de plaisir. J’avais imaginé pour celui-là un décor de rêve, une ambiance un peu balnéaire, des odeurs détendantes… Niet, rien de tout cela. Probablement victime du succès de ce thème, les stands y étaient contraints de s’agglutiner les uns aux autres et déployaient, du coup, peu d’originalité en matière de décoration.

Deux axes principaux émergeaient de ce salon : le marché des compléments alimentaires et de la cosmétologie d'une part,  et celui des destinations de remise en forme de l'autre.

 

Thermes de Saint-Malo, Miramar Crouesty, Alliance Pornic (qui fête ses 20 ans cette année), Royal Thalasso Barrière de La Baule, Thermes marins de Saint-Jean-de-Monts, Spa Aquatonic de Montevrain (77)…. Toutes ces stations de thalasso remettaient des brochures commerciales qui, déjà, donnaient envie de quitter Paris, au moins l’espace d’un week-end (cf. photo).

 

A noter, une mutuelle avait un stand, la MFIF, proposant apparemment des garanties différentes pour les adeptes des traitements orientés sur la phytothérapie. Je n’ai pas approfondi mon enquête sur cette société (je pense que les lecteurs intéressés retrouveront sur internet tous les détails sur les garanties et les prix proposés).

 

L’EXPRESS de cette semaine qui fait sa « une » sur : « Ces pilules qui font du bien » consacre un dossier complet sur : « le marché des compléments alimentaires », un marché qui  « se porte bien (13% de croissance par an entre 2000 et 2007 selon Precepta) ». Toujours dans l’EXPRESS, on apprend « que les trois quarts des consommateurs sont des femmes qui ont pour la plupart entre 15 et 54 ans d’après Eurostaf ».

 

Ayant été immergée dans le milieu médical depuis toujours, je m’intéresse aussi de près aux compléments alimentaires. Utilisatrice occasionnelle de certaines plantes, je lis et me renseigne toujours sur les interactions de ces «cocktails phyto-thérapeutiques » avec les médicaments synthétiques, ce qui me parait le minimum avant d’ingurgiter la moindre mixture.

 

Certains compléments ont bénéficié d’études et leur action sur la santé est prouvée, mais ce n'est pas le cas pour tous les fabricants,  et il n’y a pas d’autre choix que de se fier aux articles qui paraissent dans la presse et sur les forums et blogs sur la Toile. Sur internet justement, des utilisateurs s’expriment, posent des questions, racontent parfois leurs satisfactions ou leurs déboires et chacun doit ensuite se faire sa propre opinion.

 

Les marques de phyto présentes sur ce salon était innombrables. J’ai longuement discuté avec Fabienne Moatti qui dirige la marque Phytofast créée il y a près de trois ans. A la question posée, pourquoi choisir votre marque ? Elle répond : « Mon père, cardiologue et phytothérapeute, a créé toutes les formules des compléments alimentaires que Phytofast commercialise. Nous avons pignon sur rue grâce à un magasin que je dirige à Paris et nous optons pour l’ouverture d’un réseau de franchisés pour le futur. Ajoutons à cela que la composition de tous nos produits se trouvent sur notre site internet ». Pensant à Samuel et à Olivier, qui passent leur bac de Français cette année, je me suis intéressée de plus près à un spray buccal (voir photo) appelé « Fastress » particulièrement recommandé par la marque pour les « pics de stress ». Sa composition (Mélisse, Tilleul, fleur d’oranger, et menthe poivrée) ne devrait en tout cas que faire du bien (et au minimum, peut faire effet placebo et donner de l’assurance pour l’oral des épreuves). Fabienne Moatti ajoute : « Il faut tout de même associer ce spray buccal d'eaux florales au « complexe global Fastress » pour obtenir un maximum d’efficacité, tout est décrit sur notre site ».

 

Une autre société m’a interpelée, SPIRULIFORM. Comme beaucoup, j’avais entendu parler des bienfaits de la Spiruline, cette micro-algue bleue, à laquelle sont attribués de nombreux pouvoirs. La famille Fulcrand est producteur de Spiruline à Carnoules dans le Var. C’est Jordan, le fils qui tenait le stand au Salon et qui m’a expliqué les bienfaits de sa spiruline.

« Si vous écrivez, insiste-t-il, dites bien que c’est un produit FRANÇAIS ». L’argument fait tilt. A mes questions, l’entreprise répond « La spiruline est une micro algue apparue il y a 3,5 milliards d’années et qui se reproduit dans des bassins d’eau douce légèrement salée. Nous la fabriquons « artisanalement » dans le sud de la France. Ce qui compte aussi c’est la méthode de séchage employée. Il est impératif que le séchoir solaire soit à l’abri de la lumière (qui ferait perdre à la spiruline sa couleur et ses qualités nutritives) et que la température soit maintenue constamment entre moins de 25 degrés Celsius en hiver et moins de 40 degrés Celsius l’été ».

 

Pour finir et être complètement exhaustive sur le sujet, j’attire l’attention sur les 10 produits repris dans l’EXPRESS en kiosque cette semaine : la vitamine D, les Oméga 3, le fer, le ginseng, la carnitine, le guarana, le curcuma, la spiruline, le sélénium et le beta-carotène. Le magazine, qui accompagne ainsi la parution du livre des Docteurs Cynober et Fricker dont le titre est : « La vérité sur les compléments alimentaires » chez Odile Jacob, offre au lecteur une série de conseils pragmatiques. Je n’ai pas encore lu le livre dont l’article parle, mais en revanche, j’ai écouté les deux médecins qui répondaient aux questions de Valérie Expert, jeudi dernier, dans son excellente émission quotidienne « On en parle » sur LCI (je ne crois pas malheureusement que cette émission soit  podcastée sur le site de TF1 News).

 

ELLE Magazine en kiosque également cette semaine consacre aussi un article sur le sujet  titré : « Faut-il croire aux compléments alimentaires ? », article qui énonce des arguments « Pour » et aussi des « Contre » ces produits thérapeutiques.

 

Pour conclure, évidemment si vous mangez équilibré, les compléments alimentaires n’ont rien à faire dans vos placards. Tout le monde sait que tout se trouve dans la nature. Mais qui aujourd’hui peut se targuer de manger « équilibré » ? Pas moi, en tout cas. C’est bien pour cela qu’il faut à de nombreuses personnes « complémenter »  leur alimentation, après avoir pris un maximum de renseignements et effectué de sérieuses vérifications (surtout en ce qui concerne l’interaction de certaines plantes avec certains médicaments synthétiques que vous prenez peut-être régulièrement). Prendre un complément alimentaire ne peut absolument pas être pris à la légère. En même temps, et c’est ce que souligne ELLE magazine dans son article citant un des fondateurs de la micro-nutrition, le Dr Didier Chos : « Jour après jour, les études scientifiques mettent en lumière de nouveaux liens entre le développement des maladies chroniques, du cancer ou du diabète, et les déséquilibres en certains micronutriments. Dans le cadre d’une prévention des maladies, il est donc primordial d’évaluer ses besoins et de se complémenter, si nécessaire avec des produits de qualité ».

Là est bien le souci, la PREVENTION bien sûr, mais après avoir fait les analyses biologiques nécessaires pour connaître ses manques afin de complémenter sans surdoser (ce qui peut être parfois dangereux) et  bien pris connaissance des interactions entre le complément alimentaire et certains médicaments. Là est la vraie difficulté.

 

Une chose est certaine : lisez (de nombreux livres existent sur le sujet et certains sites sérieux sur internet également), posez les bonnes questions à votre pharmacien ou à votre médecin, et surtout écoutez-vous comme l’écrit très justement la journaliste de l’EXPRESS page 81 dans l’encadré « conseils d’expert ». Votre corps vous fait toujours savoir ses manques, de la même manière qu'il rejettera ceux qui ne lui conviendront pas. Faites-vous confiance et soyez attentive aux réactions sur vous de certains produits (cette recommandation peut d’ailleurs également s’appliquer à un autre degré probablement aux médicaments synthétiques qui peuvent provoquer des "effets indésirables" sur certains et pas sur d'autres). 

 

Attention : je précise aux lecteurs de ce blog que je n’ai pas testé les produits des marques interviewées. Cet article n’est le résultat que d’une petite enquête téléphonique et que cet article ne peut en aucun cas être considéré comme une quelconque recommandation. Les citations n’engagent que les personnes interviewées qui ont validé leur réponse.

 

 

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