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Blog www.justinteresting.com
 

Créé en  septembre 2007  pour partager mon intérêt sur des sujets d’actualité à travers les médias, le blog a été référencé par Overblog sur Google comme suit : « Réactions sur articles ou émissions de la presse écrite ou audiovisuelle - Sujets d'actu. - Défense de certaines causes – Feelings – Impressions. »


Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 20:50

affiche-les-hommes-libres.jpgIl y a quatre ans, le réalisateur  Ismaël Ferroukhi s’arrête sur un article du Nouvel Observateur relatant l’histoire d’un chanteur juif, Salim Halali, protégé contre les Allemands pendant la dernière guerre mondiale par le Recteur de la Mosquée de Paris, Si Kaddour Ben Ghabrit. De cet article et de recherches dans l’Histoire, Ismaël Ferroukhi a fait  un film qui mélange réalité et fiction « Les hommes libres » qui sort en salle ce mercredi.

Le pitch :  Dans le Paris sous occupation allemande, Younes (Tahar Rahim) vit du marché noir. Arrêté par la police française, il accepte d’espionner pour leur compte à la mosquée de Paris. La police soupçonne en effet les responsables de la mosquée, dont le Recteur Si Kaddour Ben Ghabrit  (Michael Lonsdale), de délivrer des faux-papiers à des Juifs et à des résistants. A la mosquée, Younes rencontre le chanteur d’origine algérienne Salim Halali (Mahmud Shalaby). Touché par sa voix et sa personnalité, il se lie d’amitié avec lui. Il découvre rapidement que Salim est juif …..

 

P1020118.jpgToute l’équipe du film  était réunie lundi soir, à Paris, pour l’avant-première publique dans un cinéma des Halles. A la sortie du cinéma, Ismaël Ferroukhi a confirmé à Justinteresting que le film allait participer à de nombreux festivals, dont New York en octobre prochain et qu’il espérait que «Les hommes libres » véhiculerait un message d’humanisme partout dans le monde.

 

Coup de chapeau aux trois acteurs masculins du film : Michael Lonsdale, majestueux en Recteur, Tahar Rahim et Mahmud Shalaby pour la crédibilité de leur interprétation.

 

 

La bande-annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19238603&cfilm=178980.html

 

     

 

Réalisé par Ismaël Ferroukhi
Avec
Tahar Rahim, Michael Lonsdale, Mahmud Shalaby, Lubna Azabal

Long-métrage

Durée : 1h39min

Année de production : 2010
Distributeur : Pyramide Distribution

 

Par justinteresting - Publié dans : CULTURE - ART - SPECTACLES - Communauté : Evénements actuels
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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 00:07

 

thierry-binisti.jpgGrand moment d’émotion ce soir lors de la toute première projection du film du réalisateur Thierry Binisti d’après le roman de Valérie Zenatti (Une bouteille dans la mer de Gaza).

Les  acteurs, Agathe Bonitzer et  Mahmud Shalaby, étaient présents et ont partagé avec la salle l’histoire de cette petite française émigrée en Israël qui correspond par mail avec un jeune palestinien. Le film sortira fin décembre 2011 sur les écrans. Pas de mélo, pas de clichés, pas de parti pris, simplement des situations vraies et justes qui touchent profondément  et qui interpellent.

A la fin du film, tous les spectateurs de la grande salle parisienne ont applaudi longuement et chaleureusement ce film sur lequel Justinteresting reviendra évidemment avant sa sortie en salle .

 

Fiche technique

Titre original : Une bouteille à la mer (Long-métrage)

Date de sortie cinéma : 28 décembre 2011
Année de production : 2010
Réalisateur : Thierry Binisti
Distributeur : Diaphana Films
Pays : France
Acteurs : Agathe Bonitzer, Hiam Abbass, Mahmud Shalaby

 

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Par justinteresting - Publié dans : CULTURE - ART - SPECTACLES - Communauté : Israël
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Lundi 12 septembre 2011 1 12 /09 /Sep /2011 16:00

Que va devenir le mouvement social en Israël?

 

Depuis le mois de juin déjà, avec la « grève du cottage» (fromage typique israélien), la contestation grondait dans le pays. Puis en juillet, sur fond de logements inaccessibles, d’essence trop chère et plus généralement de pouvoir d’achat, est née la « révolution des tentes », d’abord sur le boulevard Rothschild de Tel Aviv, pour se propager ensuite dans tout le pays. Les raisons en sont aujourd’hui bien connues : 10 à 20 familles détiennent 80 % de l’économie israélienne. Une grosse partie de la population n’arrive plus se loger pour un prix raisonnable, à boucler les fins de mois, à payer l’éducation des enfants….. De nombreuses manifestations ont eu lieu dans le pays. A la dernière en date, le 3 septembre dernier, 300 000 personnes s’étaient réunies à Tel Aviv. Comme l’a écrit Daniel Shek dans sa tribune libre dans le Monde du 9 septembre, cette manifestation qui a eu lieu sur la place de l’Etat (Kikar Hamedina) n’a fait aucun blessé, ni aucun mort contrairement aux manifestations qui ont lieu dans les pays européens. Aucune vitrine ne fut brisée sur cette place qui est pourtant le haut-lieu du luxe à Tel Aviv. Quelques policiers étaient là, à tout hasard, se contentant d’observer les manifestants en fumant leur cigarette. Les « révoltés » étaient des jeunes en majorité, mais pas seulement, des familles entières avec bébés dans les poussettes participaient au rassemblement, des retraités brandissaient des pancartes pour défendre l’avenir de leurs petits enfants. Bien entendu, la majorité des manifestants était plutôt à gauche, mais on pouvait aussi trouver des jeunes de droite. Jonathan B. (32 ans) m’explique « qu’il serait plutôt proche des idées d’Avigdor Libermann mais pour ce sujet de contestation sociale, il n’y avait ni gauche ni droite. La demande de justice est la même pour tous ».

Au centre de la foule, Daphna Poznanski, candidate aux élections législatives françaises pour la 8ème circonscription des Français de l’étranger, me dit « Bien entendu je manifeste avec le peuple. Je travaille pour eux depuis plus de 20 ans au quotidien, je connais bien tous les problèmes puisque je vis ici avec eux». Sur l’estrade, les leaders étudiants se succèdent, leurs discours sont traduits sur le côté par une interprète en langage des signes, preuve de cette culture israélienne du « care ».

Un couple se fraie un chemin avec un bébé dans une poussette : « c’est pour lui qu’on est  là ce soir, nous voulons qu’il vive mieux que nous plus tard ». Un peu plus loin, une dame argue « qu’aucun de ses trois enfants n’arrivent à se loger à Tel Aviv du fait du coût prohibitif des loyers. L’un habite à Ramat Gan, l’autre à Holon et le troisième à Rehovot. Ces trois banlieues sont assez proches de Tel Aviv  sauf qu’il n’y a pas d’infrastructures suffisantes pour le trafic généré matin et soir pour se rendre ou revenir du travail. Et si vous ne quittez pas votre appartement au moins deux  heures avant le début de votre job, vous n’avez aucune chance d’arriver à l’heure ».  Je réponds qu’’en France les gens habitent aussi en banlieue et travaillent à Paris. « Oui, mais vous avez un réseau de transports à la hauteur : métro et RER. Nous, on nous a promis le métro à Tel Aviv depuis 15 ans et on n’en voit toujours pas la couleur ».

La manifestation finie, nous montons boire un verre chez l’un des manifestants. A la télévision, les chiffres s’affichent 300 000 à Tel Aviv et 106 000 dans le reste du pays. Sarah s’énerve en voyant les politiques sur les plateaux de télévision alors que le peuple est encore dans la rue : « Evidemment, eux, ils sont dans leur fauteuil à « blablater » pendant que nous on manifeste. En France, cela ne se passerait pas comme cela. Les dirigeants syndicaux et politiques seraient devant  le cortège et scanderaient les slogans avec le peuple. Vous comprenez pourquoi ce mouvement est apolitique. Pas un pour relever l’autre ».

 Les manifestants ont remonté la rue Jabotinski dans le calme. Il n’y a eu aucun dégât, aucun blessé. Chacun d’entre eux s’est conduit en citoyen responsable respectueux de la démocratie. Peu de peuples peuvent en dire autant !…. Le lendemain sur la plage, j’interroge : « vous y étiez hier soir ?». « Non, vous trouvez qu’on est malheureux ? Pas nous. On vit bien, on travaille, on va à la plage, il y a pire dans le monde » et une autre d’ajouter « sans compter que si on taxe les riches, ils risquent de fermer les usines ce qui déclenchera du chômage ». Dans le taxi qui me conduisait à l’aéroport pour rentrer à Paris, Lior, le chauffeur raconte sa vision du mouvement populaire : «Même si les tentes se démontent, on ne cédera pas. On ne s’en sort pas. Nous sommes trop taxés et la vie est trop difficile au quotidien. On continuera ». A l’argument de la situation politique difficile avec les pays voisins et à celui que les politiques ne peuvent peut-être pas tout gérer en même temps, il répond : « On subit cette situation depuis toujours, la sécurité est une chose et  le système social en est une autre. Les pionniers ont voulu ce pays sur un système égalitaire, et aujourd’hui on est en pleine dérive. Faites nous confiance, on arrivera à recréer un nouveau système de société plus juste ».

Et maintenant, le mouvement va-t-il s’essouffler ou au contraire enfler ?… Quelles conclusions seront présentées par la commission Trajtenberg ? Vont-elles répondre aux attentes du peuple ? On ne peut que l’espérer pour ce pays.

Le cinéaste, Nadav Lapid répond aux questions de Justinteresting au sujet de son dernier film qui sortira en Israël fin octobre et également au sujet de la situation sociale en Israël.  

NADAV LAPID :

La révolution des tentes en Israël, il y aura un « avant » et un « après ».

 

  

photo nadavA 36 ans, Nadav Lapid fait partie de la nouvelle vague de réalisateurs israéliens. A la différence de ses aînés (Cedar, Fox, Gitaï …), Nadav Lapid ne raconte pas la guerre, il nous montre la vie, mais la vie à l’israélienne avec tous ses paradoxes, ses ambiguïtés, ses contradictions et ses différences.

Q : Votre film «Policeman » (Hashoter en hébreu) a remporté cette année le prix spécial du jury au Festival de Locarno en Suisse ainsi que plusieurs prix au Festival de Jérusalem, dont celui  du meilleur scénario. Comment l’idée du film est-elle née?

 

NL : J’ai commencé à penser au scénario en 2006 et je l’ai réalisé en 2010.  « Policeman » raconte la vie d’un tireur d’élite israélien, un combattant au nom du pays. Je voulais observer cette personne qui vit la guerre permanente, « notre » guerre permanente, aux moments les plus quotidiens, les plus simples, les moins dramatiques. En décrivant la vie de tous les jours d'un combattant ou d'un tueur (cela dépend du point de vue), je voulais observer dans quelle mesure le combat et la violence peuvent faire partie des gestes physiques, des comportements routiniers. Le personnage principal est à la fois fort et violent, puisqu’il fait régner l’ordre dans la ville, et à la fois tendre avec sa femme, viril avec ses amis, respectueux avec sa mère, cruel avec ceux qui sont hors de son groupe. Il prend soin de son corps, parce qu’en Israël il y a un rapport au corps et à la sexualité très important mais également parce que même dans ses moments les plus paisibles, il s’entraîne pour son prochain défi personnel, qu’il drague une serveuse ou qu’il exerce son métier. J’ai donc rassemblé en lui toutes les caractéristiques des hommes de ce pays pour en faire presqu’un archétype. Le policier du film est un concentré de la virilité israélienne, une version condensée, primaire et améliorée.

fr.200x267-1--copie-1.jpgQ : L’intrigue touche aux problèmes de société du pays. Vous avez réalisé ce film l’an dernier, il sort en salle en octobre 2011 en Israël et il pointe les inégalités sociales qui ont provoqué les mouvements sociaux dans le pays. Vous l’aviez donc pressenti ?

NL : Les medias israéliens ont dit de ce film qu’il était “prophétique” en constatant qu'il avait anticipé l'insurrection sociale de cet été. Je ne suis évidemment pas un prophète. Comme beaucoup d'autres, j'étais troublé par l’énorme injustice sociale dans le pays. Contrairement aux journalistes, professeurs d'université, hommes politiques qui doivent coller à la réalité et au présent, je pouvais en tant que cinéaste m’autoriser à imaginer. Que se passerait-il si quelqu’un décidait de se battre contre l’injustice sociale? C’est ainsi que le film est né dans mon esprit.

Q : Les inégalités sociales existent partout dans le monde. Pourquoi ce pays constituerait-il une exception ?

NL : Bien sûr que les inégalités sociales existent partout et que les écarts sociaux s’agrandissent dans le monde. Sauf qu’en Israël, il y a un lien complexe entre l’état de guerre permanent, l’état mental des citoyens et les injustices sociales. Le conflit national se lie ici au conflit social. Nous sommes élevés dans la hantise d’une menace existentielle. En Israël, protester contre des injustices sociales avait quelque chose de marginal voire d’illégitime.  On devait garder une pseudo-unité pendant qu’une minorité a profité de ce fait pour s’enrichir sur le compte d’une grande majorité. J’espère que ce qui s’est passé cet été annonce le début d’une prise de conscience. Jusqu’à aujourd’hui, les écarts sociaux étaient ultra-présents dans notre vie quotidienne mais presque absents dans les médias et sur les écrans de cinéma. Ce film déclenche de fortes discussions lors des projections privées que nous effectuons dans le pays. C’est à la fois un film social et un film politique. Tellement d’ailleurs, que l’institution israélienne qui décerne les visas pour les sorties en salle a décidé dans un premier temps de l’interdire aux moins de 18 ans (ce qui arrive très rarement en Israël) sous prétexte « qu’il pourrait susciter de la violence contre les « riches ». La presse s’est emparée de ce fait et finalement l’institution est revenue en partie sur sa décision pour ne l’interdire qu’aux moins de 14 ans, ce que je trouve quand même ridicule.  

Q : Vous avez conscience que la communauté juive en France observe un certain recul par rapport au cinéma israélien qui souvent donne des arguments aux adversaires d’Israël ?

NL : Je suis né ici et  je me donne le droit de  montrer mon pays tel qu’il est et tel que je le connais. Je crois que mon film n’est ni un film de gauche, ni un film de droite. Un film ce n’est pas un éditorial politique dans un journal. Je n’essaie pas de convaincre ni de véhiculer un message politique simpliste.  En tant que cinéaste, je ne suis intéressé à dénoncer ni les hommes de l’ordre représenté par le policier, ni les révolutionnaires. Je tente d’étaler leur existence sur l’écran d’une manière intellectuelle et sensuelle à la fois, de les exposer au public à travers leurs « grandes idées » et leurs « petites nuances ».  Dans « Le Policier »,  j’essaie de toucher à un thème qui me préoccupe : la virilité.  Ce sujet évidemment n’est pas spécifique à Israël mais ici la virilité s’attache à l’armée. La « sexualité » (l’image de l’Homme avec un grand H) est liée à l’idéologie et à l’engagement militaire. Etre un homme en Israël est aussi être un soldat. Nous sommes à la fois militaires et citoyens.

 Q : Vous avez participé aux grandes manifestations sociales à Tel Aviv.  Il y avait plus de 300 000 personnes sur « Kikar Hamedina » le 3 septembre dernier. A votre avis, le mouvement risque-t-il de s’essouffler ?

NL : Je ne suis pas optimiste par rapport à la réaction des politiques et aux changements à court terme. Je crois que les exigences de ces protestations sociales se confrontent à la foi basique du centre politique en Israël.  Dans ses plus beaux moments, cette vague de protestations exige un changement radical de l’échelle sociale.  En même temps, j’espère et  je crois qu’après les manifestations de cet été, l’esprit qui souffle ici ne sera plus le même. Quelque chose de nouveau s’est réveillée dans l’âme israélienne qui était ensommeillée. Il y aura un « avant »  et  un « après » révolution des tentes en Israël

 Q : Vous parlez le Français couramment. D’où cela vient-il ?

NL : Ma mère était une francophile acharnée, fascinée par la culture et le cinéma français. Lorsque j’étais enfant, elle m’envoyait suivre des cours de Français. J’ai ainsi développé une admiration sans bornes pour des « icônes » françaises aussi différentes que  Napoléon dans mon enfance, ensuite Zinedine Zidane à l’adolescence, et enfin plus tard Jean Luc Godard. A 23 ans,  j’ai eu presque le sentiment que le fait de n’être pas né en France était juste une circonstance malheureuse.  J’ai terminé mes trois années d’armée, je ne voulais pas vivre en Israël et je suis parti en France pour mettre mes idées en adéquation avec mon existence et mes croyances. Banalement, je ne me suis jamais senti autant Israélien que durant ces deux années passées en France. Je faisais les pires boulots et je rêvais à mes projets cinématographiques. Quand mon recueil de nouvelles « Danse encore » (traduit par Actes Sud en 2009) est  paru, j’ai décidé de rentrer au pays.  Quelques années plus tard après mes études cinématographiques, je suis revenu en France pour la sortie de mon moyen métrage : « La petite amie d’Emile » (Cannes 2006) et pour une « résidence d’écriture » que propose le Festival de Cannes à une petite sélection de cinéastes. C’est ainsi que j’ai développé le scénario du « Policier ».

 Q : quels sont vos projets aujourd’hui ?

 NL : Le film participera en octobre aux Festivals cinématographiques de New York et de Londres, et ensuite à beaucoup d’autres festivals dans le monde. Parallèlement, il sortira en salle en Israël fin octobre (je viens d’apprendre que le film est nominé pour les « oscars » israéliens). En France, nous cherchons un distributeur. Par ailleurs, je commence à écrire le scénario de mon prochain film.

 

Pour ceux qui ne connaissent pas bien ce cinéaste et écrivain, voici l'émission "L'invité de Jérusalem" (mars 2009) sur Guysen TV au cours de laquelle Nadav Lapid parle en Français de son livre et du film Policeman.

http://www.guysen.com/tv/index_flash.php?vida=4491

 

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Nadav Lapid   

BIOGRAPHIE ET FILMOGRAPHIE

1975 : naissance en Israël

2001 : recueil de nouvelles « Danse encore » (traduit par Actes Sud en 2009)

2005 : fiction (17 mn)  « Road »  sélectionné au Festival de Berlin.

2006 : fiction (50 mn) « La petite amie d’Émile » sélectionné au Festival de Cannes.

2011 : Long métrage « The Policeman » (Hashoter) primé aux Festivals de Jérusalem et de Locarno

 

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Par justinteresting - Publié dans : CULTURE - ART - SPECTACLES - Communauté : Israël
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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 13:59

SEAN-PENN-OK.jpg 

 

 

Mercredi 24 août sortira en salle «This must be the place » avec Sean Penn. Ci-dessous bande annonce :

 

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19234030&cfilm=146622.html

 

Mais ce n’est pas du film dont j’ai envie de parler (enfin pas aujourd'hui). C’est de l’excellent papier de Samuel Blumenfeld sur l’acteur Sean Penn. Il nous dit tout de lui, de ses transformations physiques pour entrer dans les rôles qu’il interprète. Mais surtout, l'auteur vous fait découvrir l’homme plus que l’acteur. Le journaliste le connaît très bien (on le sent tout au long du reportage) ; il nous parle du père de Sean, des origines métissées de l'acteur(irlandais et italien par sa mère, juif lituanien par son père), de sa façon d'appréhender chacun de ses rôles.

 

Loin des articles people qui parlent régulièrement des nouvelles "girlfriends" de l’acteur, Sam Blumenfeld* nous raconte l’homme. Il nous le décode et nous le fait aimer différemment.

Outre le fait que Sean Penn a ce qu’on appelle « une gueule », que sa maturité lui donne encore plus de charme et que c’est un excellent acteur, cet article nous fait découvrir des pans de sa personnalité, de sa vie, de son caractère, détails assez méconnus par ailleurs.

Bon, je l'avoue, je me suis découverte groupie de l'acteur.

 

Pour tous les cinéphiles accomplis et pour les fans de l’acteur, un bon conseil, le reportage du Monde Magazine est vraiment à lire et conserver dans vos dossiers.

 

 

quelques lignes sur Samuel Blumenfeld

Né en 1963, Samuel Blumenfeld est critique de cinéma au quotidien Le Monde depuis 1997, et grand reporter au Monde 2. Il a également dirigé une collection "soul fiction" aux Editions de l'Olivier. Il est l'auteur de L’Homme qui voulait être prince, les vies imaginaires de Michal Waszynski (Grasset, 2006), biographie de Michal Waszynski qui réalisa le chef-d’œuvre du cinéma yiddish Le Dibbouk (1937). Mais Samuel Blumenfeld est aussi un spécialiste du cinéma américain et a publié un livre d'entretiens avec Brian de Palma, Brian De Palma, Entretien avec Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud (Calmann-lévy, 2001).

 

 

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Par justinteresting - Publié dans : CULTURE - ART - SPECTACLES - Communauté : Evénements actuels
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Vendredi 12 août 2011 5 12 /08 /Août /2011 12:34

 

le pigonnet aixenprovenceQue l’on ait envie d’oublier le stress parisien ou de profiter d’un week-end en amoureux, Le Pigonnet vous apportera la réponse adaptée.

 

Cet hôtel 5*****, c’est d’abord l’histoire d’une famille, les Swellen, qui achète le lieu en 1924. Depuis cette date, la famille a développé l’affaire et l’a fait passer de 4 à 48 chambres toutes plus romantiques les unes que les autres. Aujourd’hui, le petit-fils Yann et sa mère Roselyne, le dirigent avec autant d’amour que de raffinement.

 

cote-jardin.jpgLes chambres au décor simple et de bon goût, le jardin aux odorantes fleurs et anciennes fontaines, le Spa et la piscine extérieure, tout concourt à vous offrir un décor idyllique, propice à la décompression ou à l’amour. Le personnel attentif et aimable fait en sorte que vous vous sentiez toujours l’hôte le plus important de l’hôtel, tout en préservant une ambiance simple et familiale.

 

Côté cuisine, elle est assurée par un chef, Mathieu Durand, passé par le Plazza Athénée pour décrocher sa toque de chef à Aix-en-Provence. Vous hésiterez entre le « pavé de turbot aux lamelles de truffes noires, sa mitonnée de légumes au jus de rôti au vinaigre de xérès » et les « rougets poêlés, sa fine tarte sablée au parmesan de tomates aux subtils goûts de pistou »,  pour finir par la Tatin Melba-parfait glacé.

 

A Aix-en-Provence, vous pourrez visiter le musée Granet où sont exposées les collections permanentes de Cézanne, dont c’est la ville natale, ou encore la fameuse Fondation Vasarely. Si vous préférez la musique, pour cet été, vous venez de rater le festival d’art lyrique qui a eu lieu en juillet mais vous avez peut-être pu l’apprécier à la Tv en live avec Nathalie Dessay dans La Traviata. Enfin, vous pourrez aussi flâner en ville et admirer les boutiques des rues piétonnes.

 

L’hôtel a mis en place des rendez-vous annuels. En août, tous les samedis soirs : soirées Jazz ; début octobre une semaine thaïe et pour finir 2011, une saint-Sylvestre à la russe.

 

Ci-dessous le lien pour mieux découvrir l’hôtel.

http://www.hotelpigonnet.com/fr/index.php#index.php

 

Par justinteresting - Publié dans : TOURISME - LOISIRS
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Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 22:04

images-3-.jpg

Synopsis

Croyant avoir trouvé un traitement contre la maladie d’Alzheimer, un chercheur expérimente une molécule sur un singe. Mais le singe s’énerve, casse tout dans le labo et est finalement abattu. Le chercheur découvre alors que le singe voulait, en fait, défendre son bébé-singe qui venait de naître au fond de sa cellule de laboratoire. Le bébé, appelé César, grandit chez le chercheur qui l’a finalement recueilli, faisant preuve d’une intelligence remarquable. Evidemment, l’histoire se complique. Tous les singes menés par César se soulèvent contre l’espèce humaine…..

 

La bande-annonce 

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19229580&cfilm=181716.html

Mon avis 

Si vous avez des neveux d’une dizaine d’années, vous pouvez les y emmener. Ils sont sûrement la cible de cette "planète des singes 2011" et ils aimeront probablement.

Quant à moi, je n’ai décidément pas réussi à entrer dans le film. Rien ne m’a surprise, rien n’a retenu mon attention. Dommage. Pas de quoi s’enfermer deux heures dans une salle obscure en plein été. Attendez donc la sortie du dvd.

 

 

 

 

Fiche technique : La Planète des singes : les origines

Date de sortie cinéma : 10 août 2011

Réalisé par Rupert Wyatt
Avec James Franco, Freida Pinto, John Lithgow….

Titre original : Rise of the Planet of the Apes
Durée : 02h00min *
Distributeur :
Twentieth Century Fox France

 

 

Par justinteresting - Publié dans : CULTURE - ART - SPECTACLES - Communauté : Evénements actuels
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Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 23:02

cuba.jpg

L’athéisme longtemps prôné par le régime avait poussé l’essentiel de la communauté à l’exil. Aujourd’hui, grâce en particulier à l’association américaine JDC, les vieilles synagogues se remplissent à nouveau.

 

Ruth Behar, anthropologue américaine témoigne : « Nous habitions à cent mètres de la synagogue. En 1991, Beth Shalom était en ruine. Les pigeons avaient fait leur nid dans le sanctuaire. Les cérémonies regroupaient une poignée de vieillards qui se réunissaient dans la minuscule salle du deuxième étage. Aujourd’hui, nous assistons à une véritable renaissance. Le passage de témoin à la nouvelle génération est assuré ».

 

Dans une synagogue rénovée, hommes et femmes s’assoient côte à côte. Le week-end, de nombreuses activités sont proposées à cette communauté « à l’américaine ». Hella Eskenazi Flores, la responsable des activités pédagogiques explique : «comment éviter de prendre la voiture un jour de shabbat dans une ville aussi étendue que La Havane ? Comment refuser les mariages mixtes alors que la communauté a failli disparaître ? ». 

 

Le journaliste du Monde explique aussi pourquoi les juifs ont quitté Cuba dans les années 60 et comment ceux qui y vivent aujourd’hui sont attachés à leur pays et à Israël à la fois. Les membres de la communauté commencent toujours par entonner l’hymne cubain puis l’hymne israélien alors que les deux pays ont interrompu leurs relations depuis octobre 1973, guerre du Kippour.

On peut lire également dans cet article le parcours politique du pays et l'évolution qui a permis à cette communauté d’exister à nouveau. Steven Spielberg, venu à La Havane en 2002, aurait déclaré : « En voyant tout le travail de restauration culturelle que vous et d’autres avez mené à bien, je me suis rappelé pourquoi je suis si fier d’être juif. Merci ».

 

Si l’histoire de cette renaissance juive vous intéresse, vous trouverez le reportage complet dans le Monde Magazine en kiosque ce week-end.

 

 

Par justinteresting - Publié dans : PUB-COMM - MARKETING - WEB -MEDIAS - Communauté : Israël
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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 13:54

 

Quelques informations complémentaires à mon précédent article :

DSC02848[1]Edward Amiach a confirmé à Justinteresting qu’il annoncera en août en Israël sa candidature.  Pour mener à bien sa campagne, M. Amiach explique qu’il se mettra en réserve de ses fonctions associatives (Il est Président délégué de l’Union des Patrons et Professionnels Juifs de France - UPJF). Sa carrière s’est déroulée dans le domaine de la grande distribution. Né en Algérie en 1949, Edward Amiach a découvert son lien fort avec Israël en 1967 avec la guerre des six jours. Depuis, il n’a pas cessé de militer pour défendre ce pays.

 

Quelques informations également sur Philippe Soussi :

arton24-150x150-1-.jpgNé en 18 mars 1962 à Oran, il a fait toutes ses études à Nice. Depuis 1987, il est avocat au barreau de Nice. Sur le plan électoral, Il est suppléant de Rudy Salles à l’Assemblée et est en charge en tant que Maire-adjoint à Nice, entre autres, des affaires internationales et de l’Union pour la Méditerranée.

 

 

Justinteresting continue à suivre cette campagne électorale. N'hésitez pas à m'envoyer vos réactions sur le mail du blog.

 

  

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Par justinteresting - Publié dans : FRANCE-ISRAEL - Communauté : Israël
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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 19:51

Depuis un mois et demi, dans cette circonscription, les quatre candidats officiels ont multiplié les initiatives de communication pour convaincre leurs électeurs.

 

DSCF1120-1-.jpgValérie Hoffenberg    

Avec son For’UM pour l’innovation, Valérie Hoffenberg a déclenché de nombreux articles et interviews audiovisuels.

 

 

GIL-TAIEB[1]

 

 

 

 

 

 Gil Taîeb

 

    

 

karsenty[1]

 

 

 

 

 

 Philippe Karsenty

                                 

 

 

Quant à Gil Taïeb et Philippe Karsenty, de nombreux blogs les soutiennent sur la toile.

 Daphna.jpg

 

 

 

                                                

 

Daphna Poznanski

  

Daphna Poznanski, seule candidate vivant en Israël, multiplie quant à elle les présences dans ses permanences en tant que Conseiller des Français d'Israël  à l'Assemblée des Français à l'étranger et agit sur le terrain.

 

 

 

Que savons-nous de plus aujourd’hui ?  Le montant des frais autorisés pour la campagne vient d’être officialisé  et peut s’élever (hors billets d’avion) jusqu’à environ 75 000 euros pour cette circonscription. Rappelons toutefois que seules Valerie Hoffenberg (investie par l’UMP) et Daphna Poznanski (investie par le PS) n’auront pas à avancer ces frais puisqu’ils seront pris en charge par leurs partis respectifs. En revanche, si elles n’atteignent pas 5% des voix, elles devront rembourser de leurs propres deniers les frais engagés

 

Valérie Hoffenberg est en ce moment en campagne en Israël et lance déjà parallèlement sa campagne en Italie, en Grèce et en Turquie .

Philippe Karsenty, quant à lui, a sillonné Israël depuis le mois de mars et part en Grèce à la fin de l’été.

Gil Taîeb, qui bénéficie d’une équipe de militants locaux structurés et actifs en Israël,  sera comme toujours dans le pays une bonne partie de l’été.

 

Toujours sur l’aspect communication, seules Daphna Poznanski et Valerie Hoffenberg animent régulièrement un blog.

http://valeriehoffenberg.wordpress.com/

 

http://daphnapoznanski.blogspot.com/

 

 

Quant à Gil Taieb et à Philippe Karsenty, leurs messages de campagne sont véhiculés par de nombreux blogs franco-israéliens parfois créés récemment et très diffusés sur Facebook. D’après l’étude Comscore parue cette semaine, les Israéliens passent en moyenne 11 heures par mois sur les réseaux sociaux, ce qui en fait les « champions » de tous les pays sur le net : autant dire que le candidat qui négligerait sa communication sur le net perdrait forcément des points de notoriété.

 

Pas facile de faire des pronostics sur les candidats, chacun d’entre eux ayant de bonnes raisons de croire en sa victoire. Ajoutons à cela trois candidats supplémentaires qui devraient entrer en lice à la fin de l’été. Philippe Soussi, membre du Nouveau Centre, a confirmé à Justinteresting qu’il fera sa déclaration de candidature en septembre. Les deux autres  préparent leur entrée en course : l’un émanant d’une association juive et l’autre d’un parti politique français. Mais on murmure aussi que des Israéliens et des Italiens songent également à se déclarer candidats à l’automne.

Pendant mon séjour à Tel Aviv en juin, j’ai essayé de questionner les Français habitant le pays afin de mieux cerner leur état d’esprit à moins d’un an de l’élection :

 

1)         Ils ont bien conscience qu’ils vont voter pour la première fois pour un député qui aura à les représenter à l’Assemblée Nationale française (tous les Français de l’étranger ont reçu un courrier personnel du Ministère).

2)         Ils connaissent presque tous personnellement au moins un des candidats en lice à ce jour.

3)         Ils ne sont pas persuadés pour le moment de l’utilité de ce vote et ne manifestent pas grand intérêt pour s’inscrire sur les listes électorales avant la fin de l’année 2011.

4)         Enfin, ils se répartissent en 2 groupes : ceux qui ont déjà décidé pour qui ils vont voter et que rien ne fera vaciller, et ceux qui constituent le «marais »  attendant de mieux connaître les candidats pour prendre une décision.

 

C’est vers ces électeurs indécis que devront être dirigés les actions de communication et les messages des candidats.

 

 

A retenir également que les candidats déclarés aujourd’hui n’iront pas forcément jusqu’au bout (sauf ceux désignés par les partis politiques) les candidatures officielles pouvant être déposées au plus tard le 4ème vendredi précédent le vote (soit fin mai 2012), tout est encore possible.

 

Surtout, il ne faudra pas négliger un élément important de cette élection : le Président de la France sera élu juste quelques semaines avant et cela peut influencer largement les votants.

 

Rappelons les dates :

Pour les présidentielles

22 avril et 6 mai 2012

 

Pour les Législatives :

3 et 17 juin 2012 pour les Français de l’étranger

(Pour mémoire, 10 et 17 juin 2012 pour les Français de métropole).

 

Nul doute que les deux élections sont liées et que les électeurs suivront leur idée exprimée aux présidentielles.


L’élection se fera sûrement dans un mouchoir de poche et les vrais pronostics ne pourront se faire que fin avril après les présidentielles.

 

Parlons maintenant des médias : Rue 89 et le Jérusalem Post (en VF) ont commencé à écrire sur la 8ème circonscription. Ils se sont surtout intéressés aux « piques » (assez violentes d’ailleurs) de certains candidats. Si on laisse descendre la campagne à un niveau aussi bas, tout le monde y perdra. Inutile donc de s’attarder sur ces détails sans grand intérêt.

Par ailleurs, les journaux francophones locaux ont déjà presque tous interviewé les candidats.

 

Notons que les Français d’Israël regardent beaucoup France 2 qu’ils reçoivent en direct par le câble et TV5 Monde. N'oublions pas Guysen TV et notons que depuis hier, France 24 émet en français en Israël, ce qui fait un media francophone supplémentaire pour les candidats.

 

La députation pour les Français de l’étranger est un poste neuf qui n’a jamais été occupé par qui que ce soit. On jugera le gagnant sur ses actes et ce sera à lui de modeler son poste.  En attendant, espérons que nous allons enfin entrer dans les vrais sujets : l’enseignement, la retraite, la fiscalité, le rapport aux administrations…. Les expatriés français intéressés par tous ces sujets compteront sur leur député pour défendre leurs points de vue.

 

Par le nombre, les Français vivant en Israël sont les plus importants et représentent près de 50 % des électeurs de cette circonscription. Mais les dés ne sont pas jetés. Si le taux d’abstention s’avère important en Israël, les autres 50 % constitués par les Français d’Italie, de Grèce, de Turquie et de Malte peuvent faire pencher la balance. Il ne faut donc rien négliger.


A 10 mois du vote, continuons à observer le déroulement de cette campagne.

 

  

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Par justinteresting - Publié dans : FRANCE-ISRAEL - Communauté : Israël
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 22:57

goolrick-A.jpg

Si vous ne savez quel livre emporter en vacances cet été, le « Goolrick » ne vous décevra pas. Et si vous avez raté sa parution aux Editions Anne Carrière en 2009, rattrapez vous vite, il vient de paraître aux éditions  Pocket.

 

L’action se passe en 1907 dans le Wisconsin. Ralph Truitt, 54 ans, a décidé, après 20 ans de veuvage, de se remarier. Catherine Land, bien plus jeune que lui, répond à son annonce et descend du train sur le quai de la gare. Mais elle n’est pas la femme de la photographie et Truitt emmène tout de même chez lui cette femme qui se décrivait dans ses lettres comme « une femme simple et honnête ». Comment va donc évoluer cette histoire qui commence par un mensonge ?...

 

Je vous laisse découvrir le deuxième roman de cet écrivain contemporain qui vit à New York http://robertgoolrick.com . Le livre a été classé n°1 des best-sellers du New York Times.

J’ai, personnellement, été captivée à la lecture de cette intrigue où se mêlent  passion et suspens.
Et ne croyez pas que l’histoire soit démodée parce qu’elle se passe en 1907. Remplacez les lettres par des mails et transposez l’histoire à notre époque, vous passerez très certainement un excellent moment de lecture.

 

Détails :

Robert Goolrick : « une femme simple et honnête » www.pocket.fr

 

Par justinteresting - Publié dans : CULTURE - ART - SPECTACLES - Communauté : Evénements actuels
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