Who's behind?

 

 



E-mail contact :


chantalsutton@justinteresting.com

 
Veille Medias
Community Manager
Conseil en communication
Relations Presse
Relations Publiques
Marketing operationnel

Principales références :

¨  GROUPE BNP-PARIBAS
Relations Presse 
Communication financière – Edition

¨  SOFARIS-BDPME
Communication sur un Fonds public français de développement des PME dans les pays de l’Est

¨  Groupe Crédit Agricole
(Caisse Régionale d’Ile de France et filiales de Gestion d’Actifs)
Stratégie et Conseil
Relations Presse – Evènementiel – Web

¨  ROLAND CASTRO-Architecte urbaniste
Relations Presse 
Développement International

 

Blog www.justinteresting.com
 

Créé en  septembre 2007  pour partager mon intérêt sur des sujets d’actualité à travers les médias, le blog a été référencé par Overblog sur Google comme suit : « Réactions sur articles ou émissions de la presse écrite ou audiovisuelle - Sujets d'actu. - Défense de certaines causes – Feelings – Impressions. »


Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /2010 23:23

affiche-olympia.jpg« ENFIN LIBRE », c’est le titre du nouveau spectacle de Michel Boujenah. Et c’est vrai, il fait enfin ce qu’il veut, il dit enfin ce qu’il veut.

Il a changé notre « Boujenah ». Le petit « Tune » a réussi comme il le raconte dans son spectacle à casser le « mur de boulettes de sa mère ». Ah, les fils des mères juives, toute une histoire ! Ceux qui ont déjà été invités à dîner chez une famille juive tunisienne pour le couscous du vendredi soir avec les fameuses « boulettes », comprendront mieux le spectacle ; l’importance culinaire mais aussi l’importance d’attachement du fils à sa mère à travers ce dîner rituel du vendredi soir, et chez les Tunisiens surtout à travers ce détail d’importance que représentent ces « fameuses boulettes ».

 

Michel Boujenah réussit grâce à une nouvelle forme d’humour, un humour libéré (au risque de déplaire à ceux qui aimaient son « maxo » d’autrefois) à faire terriblement rire.
Il est loin le Michel Boujenah des « Magnifiques » (1984). Depuis, il est devenu acteur et même réalisateur (Le nombril du monde, Père et Fils, 3 amis…) puis en 2007, directeur artistique du Festival de Ramatuelle. Aujourd’hui, il est le merveilleux produit du mélange des cultures. Ce Michel Boujenah, enfin libre (ou presque), introduit dans son nouveau spectacle de la politique (Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, et d’autres) qu'il caricature avec ce nouvel humour ; il est drôle mais jamais cruel, jamais vulgaire. Il nous crée également un scénario à partir des livres de la neurobiologiste Lucy Vincent ("Comment devient-on amoureux ?" "Où est passé l’amour ?"). Il tourne en dérision la fameuse hormone qui attache, cette ocytocine dont certains êtres refusent la présence en eux, tant ils ont été touchés par les souffrances de la vie. Et comme toujours avec Michel, grâce à sa générosité et à sa tendresse naturelles, il alterne humour et moments de grande émotion.

 

Cet homme de 55 ans tire enfin la quintessence de sa vie. Il aime jouer avec la langue française, nous cite des phrases avec des mots choisis dans  cette si jolie langue et jongle avec : Naître, grandir, jouer, pleurer, parler, AIMER, enfin vivre, et puis mourir…. Mais pas tout de suite… mais pas tout de suite... ». Il pourrait presque être comparé aujourd’hui au grand Raymond Devos pour devenir le « DEVOS » de l’intégration. Michel Boujenah montre bien à quel point l’intégration est une chance, et combien intégration ne veut pas dire assimilation. A travers tous les personnages du spectacle (Maxo, sa femme, sa nièce, sa soeur, son fils.....), Michel arrive à démontrer qu'on ne peut être "enfin libre" qu’en cassant "son mur de boulettes », cette fameuse pression familiale, culturelle et sociale que peu malheureusement arrivent à briser (encore faudrait-il avoir l’ouverture d’esprit que cela requiert). C’est tout cela qui transparait de ce spectacle et bien d’autres choses encore.


Le spectacle dure très peu de jours à l’Olympia (puisqu’après le 21 mars, la salle était déjà réservée par un autre artiste). Chaque soir, il est différent, il s’adapte au public et l’interpelle autrement en fonction de son imagination et au gré de ses improvisations.

Espérons qu’il trouvera une autre salle parisienne pour reprendre son spectacle ( après l’avoir affiné tout au long de sa tournée provinciale), mais pour le cas où cela ne serait pas possible, précipitez-vous avant le 20 mars à l’Olympia car cela en vaut vraiment la peine.

Contact
mail  du blog :
chantalsutton@justinresting.com 


Pour recevoir régulièrement les articles de Justinteresting, il suffit de taper votre email dans «abonnez-vous" et de valider votre inscription en confirmant dès réception du mail d’inscription.
To subscribe to this blog, just write your email in « abonnez-vous » and valid your inscription when you’ll get the mail for acceptation


 

Par justinteresting - Publié dans : CINEMA - THEATRE - SPECTACLES - LIVRES - MUSIQUE - Communauté : Evénements actuels
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 14:52

120-LA-RAFLE-ok.jpg« La Rafle », qui sera en salle le 10 mars prochain, a été réalisé par Rose Bosh. C’est le premier et le seul film qui relate cette partie sombre de l’histoire de France. Rose Bosh n’est pas juive, ce n’est donc pas un film « communautaire » comme elle l’écrit dans le dossier de presse remis avant la projection.
C’est pour Ilan Goldman, son mari et producteur (obsédé du fait qu’il n’existait aucune image de cette ténébreuse période de l’histoire de France) qu’elle a fait des recherches pendant 3 ans à plein temps. C’est aussi pour ses jumeaux de 5 ans, qu’elle a réalisé le film, afin qu’ils sachent et qu’ils n’aient jamais à vivre pareille horreur.

Serge Klarsfeld, bien sûr, l’a aidée dans ses recherches. Petit à petit, durant ses allers-retours entre Paris et Berlin, elle entrait dans l’histoire politique de cette France des années 40 avec Pétain (incarné dans le film par Roland Copé, père de Jean-François Copé), Laval et Bousquet....C’est en visionnant l’émission « La Marche du Siècle » qu’elle a découvert Joseph Weismann, le seul survivant de la rafle du Vel’d’hiv. C’est à travers ses yeux d’enfants (il avait 11 ans en 1942) qu’elle a réalisé le film en choisissant pour l’incarner le jeune acteur Hugo Leverdez.

Pendant ses recherches, elle avait été impressionnée par le courage de l’infirmière Annette Monod, rôle merveilleusement interprété par Mélanie laurent. Partant de tout ce qu’elle avait lu et vu pendant trois ans et du récit véridique de Joseph qui a contribué à la réalisation du film, Rose Bosh a tiré ce film émouvant, lucide, historique qui ne manquera pas d’interpeller le public courageux qui ira le voir.
Elle a imaginé avec horreur ce qui aurait pu arriver à ses propres enfants en créant le personnage de « Nono » (joué par deux jumeaux pour se relayer dans le rôle).  A travers les yeux du Jo de 11 ans à cette époque, la réalisatrice  façonne son film. La force de tous les acteurs est dans la sincérité de leurs émotions. Mélanie Laurent est tellement entrée dans son personnage qu’elle en a déclenché un zona pendant le tournage. Gad Elmaleh, à contre-emploi en askénaze avec ses petites lunettes cerclées d’époque, a joué avec ses tripes(on le sent bien)  le rôle du père de Jo. Jean Reno, dans le rôle du médecin du camp, calme et serein en dépit de l’horreur, est parfait. Tous les enfants du film, sous la direction de Rose Bosh, sont vrais chacun dans leur rôle. Sylvie Testud est très émouvante dans son rôle de femme enceinte qui tente de sauver ses enfants.

En ce qui me concerne, je crois que la révélation de ce film est Raphaëlle Agogué, qui incarne la mère de Jo. Elle débute apparemment sa carrière. Pour coller parfaitement au rôle, elle a pris des cours de Yiddish ce qui lui permet d’avoir ce petit accent dans le film. Elle est belle physiquement, mais on sent qu'elle a aussi une vraie beauté intérieure . J’ai le sentiment que ce film va être le tournant de sa vie de comédienne. Elle est criante de vérité tout au long du film ; surtout quand elle hurle à son fils Jo de sauver sa vie au moment où elle est emmenée avec ses filles vers les camps de la mort, alors que son fils est par miracle hors du tri et doit rester encore quelques jours au camp de Beaune-la-Rolande.

"La Rafle" de Rose Bosh montre toutes les facettes de la population française de l’époque. Il y a eu les courageux, ceux qui se sont révoltés contre l’injustice en sauvant et en cachant des juifs qu’on appelle aujourd’hui « les Justes » comme ces pompiers qui désobéissent aux ordres et donnent de l’eau aux milliers de Juifs assoiffés dans le Vel’d’Hiv, et puis il y a eu les autres, ceux qui ont décidé, ceux qui ont obéi sans se révolter, ceux qui ont dénoncé…

 

Bien que l'histoire de Jo soit romancée, ce film est un monument, un événement. En deux jours en juillet 1942, près de 13 000 Juifs furent arrêtés dont plus de 4000 enfants. Aujourd’hui, Joseph Weismann est le seul survivant et il a enfin accompli son devoir de mémoire grâce à Rose Bosh qui a eu à cœur de raconter son histoire.


Aujourd’hui, nous savons ce qui s’est passé au cours de ces années terribles. L'Histoire doit s'écrire avec courage, souvent dans la révolte et en aucun cas dans la complicité.  Dans la vie actuelle, nous somme tous  des acteurs de l'histoire au quotidien. Chacun d’entre nous à n’importe quel niveau que ce soit de la société peut sauver des gens, ne pas laisser faire d'injustices, faire partie des « Justes » de notre époque…. La fameuse statuette des trois singes  (celui qui ne voit rien, celui qui n’entend rien et celui qui ne dit rien" doit être jetée dans un caniveau, parce qu’on n’a pas le droit de ne rien voir, de ne rien entendre et de ne rien dire, surtout après avoir vu ce film.


Contact mail  du blog :
chantalsutton@justinresting.com 


Pour recevoir régulièrement les articles de Justinteresting, il suffit de taper votre email dans «abonnez-vous" et de valider votre inscription en confirmant dès réception du mail d’inscription.
To subscribe to this blog, just write your email in « abonnez-vous » and valid your inscription when you’ll get the mail for acceptation

Par justinteresting - Publié dans : CINEMA - THEATRE - SPECTACLES - LIVRES - MUSIQUE - Communauté : Evénements actuels
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 00:00

P1000710Des clubs de Networking, il en existe des centaines. Le club fondé par Stéphane Attal et Bruno Ennochi se veut différent. L’un, Stéphane, est diplômé de gestion et de marketing ; l’autre, Bruno, a fait des études de droit des affaires ;  les deux sont issus de la publicité et de la communication ; Ensemble, en novembre 2009,  ils ont créé le Club Edouard VII. Par leur tempérament chaleureux et leur convivialité, ils reçoivent leurs membres avec empathie. Les orateurs, quant à eux, sont invités à parler sans langue de bois et à dialoguer avec la salle plutôt que de se lancer dans de longs discours institutionnels. Du coup, une excellente ambiance s’installe dès le départ. Il faut dire qu’ils ont fait très fort avec leurs deux premiers intervenants : François Zimeray, Ambassadeur pour les droits de l’homme à la première réunion, et Michel Cicurel, Président du directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild pour celle de février 2010.

 

Le « off the record » de rigueur permet un ton plus libre et plus détendu. Michel Cicurel (photo) , très à l’aise, a abordé de nombreux sujets d’actualité, d’économie et de politique avec le franc-parler qui lui sied bien. Je ne citerai rien de ses propos (« off » oblige) si ce n’est que la vision de Michel est orientée à près de 80 % vers la Chine. « Vous rendez-vous compte qu'il y a plus de 700 millions de portables en Chine ? 700 millions !! Insiste-t-il ». Les nouvelles technologies sont, pour lui,  avec l’écologie les deux secteurs porteurs d’avenir et les pays émergents tireront la consommation de la planète.  On comprend mieux pourquoi il regarde vers ces marchés si convoités que sont les B.R.I.C. (et surtout vers le C pour Chine).

Quand l’invité quitte à regret une assemblée aussi sympathique (comme ce fut le cas pour Michel Cicurel), suit une séance de « speedmeeting ». Pas convaincue a priori par ce type d'exercice (ma carrière professionnelle consistait plutôt à mettre les autres sur le devant de la scène, je n'aime pas vraiment "vendre" ma carrière professionnelle), force a été de constater la richesse intellectuelle des adhérents présents dont certains exprimaient un projet ou racontaient un parcours des plus intéressants. Ensuite, c’est comme pour toutes les rencontres de la vie, elles se transforment en business ou en amitié, uniquement si l’une des deux personnes fait un pas vers l’autre…pour cela, rien de changé sous le soleil.

 

Le 19 mars prochain, l’invité sera Edouard Boccon-Gibod, Président de TF1 Production et Président du comité diversité du groupe TF1. Stéphane Attal et Bruno Ennochi aimeraient qu’il aborde ce jour-là deux thèmes en priorité : « La TV commerciale en clair, 20 ans après ! » et « La diversité, quel enjeu pour un média comme TF1 »….


Pourquoi choisir ce club plutôt qu’un autre? D’abord pour sa convivialité : Stéphane (aux faux airs de Michel Boujenah ») et Bruno, son compère et complice depuis plus de 30 ans sont très complémentaires. Leurs invités viennent de mondes des affaires très différents (business, politique, juridique, communication, publicité...) et le mélange est ainsi très enrichissant.
Pour entrer au club Edouard VII, il faut être parrainé et acquitter un droit d’entrée annuel de 500 euros et soumettre sa candidature à travers le groupe dédié sur Facebook, ou sur la fiche du profil Facebook de l'un des deux  fondateurs du Club.

Club Edouard VII, un club à suivre sur le long terme, son évolution sera sans aucun doute intéressante…..

 

 

 

Contact mail  du blog :

chantalsutton@justinresting.com 


Pour recevoir régulièrement les articles de Justinteresting, il suffit de taper votre email dans «abonnez-vous" et de valider votre inscription en confirmant dès réception du mail d’inscription.
To subscribe to this blog, just write your email in « abonnez-vous » and valid your inscription when you’ll get the mail for acceptation

Par justinteresting - Publié dans : PUB-COMM - MARKETING - WEB -MEDIAS - Communauté : Vos articles nous intéresse !
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 22:23

Justinteresting vous propose cette semaine "sa" petite revue de presse des hebdos.....
photo blog revue de presse 21 fev 2010
Tout d’abord, un mot sur la « Une » de chacun d’entre eux : 

·        « Banques, ça continue ! » pour l’Express,

·        « Les nouveaux secrets de la santé », la méthode David Servan-Schreiber pour Le Point,

·        « La vraie histoire de la famille Sarkozy » pour le Nouvel Obs,

·        « Le mystère Aubry » pour Valeurs Actuelles

·         Et enfin « Ségolène Royal, l’effrontée » pour le Monde Magazine.

 

En fonction de vos centres d’intérêt ou de votre curiosité, vous en savez déjà un peu plus sur le dossier principal de l’hebdo auquel vous n’êtes pas abonnés et que vous achèterez peut-être demain avant de prendre le métro ou le RER.

 

Attention ;  je ne suis pas entrée dans la lecture des articles cités ci-dessous.

J’ai dépouillé les news sur la base de « mots-clefs » qui ont déclenché mon intérêt ou ma curiosité, c’est donc un angle très personnel de lecture.

 

Allons maintenant plus en avant sur le contenu de chacun.

Le dossier « Banques » annoncé en couverture de l’Express offre aux lecteurs une vision des  relations banques/Etats au niveau mondial avec un focus en fin de dossier sur les banques françaises.
En ouverture du magazine, on peut lire une très intéressante interview  de Frank O.Gehry, architecte américain né en 1929, qui a signé le Musée Guggenheim de Bilbao. Il dirige aujourd’hui le chantier de la Fondation Louis Vuitton qui ouvrira ses portes en 2012 en plein cœur du Bois de Boulogne. Sa vision sur les tours qui se construisent de plus en plus haut dans le monde est assez courageuse : «C’’est très masculin, cette fascination, non ?  Les tours sont des architectures répétitives. Je ne crois pas à une ville du futur à la verticale » affirme-t-il.

Autres sujets toujours dans L’express :

·        la violence à l’école (sujet repris dans presque tous les news de cette semaine),

·        Pour ceux qui s’intéressent aux médias : « Radios, les rings du matin » où l’on constate l’effet Jean-Michel Aphatie qui tire l’audience à 7h53 sur RTL,

·        un sujet sur le PSG mais dans la rubrique Politique (et non dans celle des sports) : Apparemment, les élus se bousculeraient aux matchs du club, mais pas toujours pour l’amour du foot !!

·        Et enfin, quatre pages consacrées à l’exposition Turner et ses peintres, au Grand Palais (du 24 février au 24 mai).

Dans l’Express Styles  (qui accompagne le magazine), à lire :

·        l’interview de Mélanie Laurent. Cette jolie actrice incarne, aux côtés de Gad Elmaleh et de Jean Reno, une infirmière aux prises avec l’Histoire.dans LA RAFLE (le film deRose Bosh). Le film sera en salle le 10 mars prochain, à voir impérativement.

·        une page « bio » sur les « huiles rares », huiles que je découvre en lisant le reportage : Huile d’œillette ??, de navette ??, de chanvre, de cameline ??, de carthame ??… le « top de l’oméga attitude » d’après la journaliste

·        et enfin je ne pouvais pas zapper le restaurant le plus connu de mon arrondissement, le fameux « quinzième » du très médiatique Cyril Lignac qu’il faudra que je teste tout de même un jour tant les avis divergent sur cette table parisienne.

 

Passons au Point maintenant avec en couverture l’agréable sourire de David Servan-Schreiber qui vient de remettre à jour son « Anticancer », trois ans après la première édition.

·        Dans la rubrique Monde, on peut lire un article fouillé sur la faillite de la Grèce.

·         En Economie, Mélanie Delattre signe un article sur « Le Soldat Oudéa à l’épreuve du feu à la Société Générale ».

·        Avec la réforme de l’assurance-vie, un « spécial placements » couvre sur sept pages les détails de ce produit très prisé des Français.

·        L’expo Turner dans le Point commence par un beau tableau (peu connu) de ce merveilleux peintre, un des seuls qui soit aussi lumineux : « La plage de Calais à marée basse » (1830).

·        En page 122, on peut lire un article sur la « Maison Joseph Drouhin » dont les vins sont réputés (en dépit d'une communication très discrète). La famille Drouhin commercialise depuis Beaune à travers le monde, son « Musigny », son « Montrachet Marquis de Laguiche » et autre « Beaune clos des Mouches » (Je reviendrai probablement sur la Maison Drouhin à l’occasion d’un autre article très prochainement).

·        Pour finir, comme toutes les semaines, le bloc-notes de Bernard-Henri Levy, pas pour le sujet de la semaine, mais pour dire stop à ceux qui s’acharnent sur l’écrivain. A ce propos, l’occasion est trop belle pour vous inciter à lire le texte de Marc Knobel dans la newsletter du CRIF du 19 février 2010  sur Bernard-Henri Levy (pour ceux que cela intéresse voici le lien pour le lire sur le site de l’institution) :

 

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=18927&artyd=10

 

Passons au Nouvel Observateur maintenant :

·        Di Caprio est en bonne place dans le magazine cette semaine (à noter, les autres en parlent aussi mais plus légèrement) pour son film « Shutter Island » qui m’attire peu personnellement.

·        Dix pages sont consacrées à la famille Sarkozy. L’arbre généalogique part des grands-parents du Président pour se terminer sur le fils de Jean Sarkozy. Je ne l’ai pas encore lu donc je n’entrerai pas dans le détail, ceux que cela intéresse achèteront le magazine.

·        Page 38, on nous sert une petite dose de « Régionales » avec la région PACA.

·        Page 48, on peut lire une enquête sur le Japon « l’empire du doute » confronté aujourd’hui à une « panne de croissance, au chômage et à l’apparition de nouveaux pauvres ».

·        Pour les amateurs de médias et de culture, signalons un article sur la radio : « Où va France Inter ? » et sur le Salon du Livre qui ouvrira ses portes le 30 mars prochain intitulé « Salon du Livre : la débandade ».

·        Une pincée de « Di Caprio et Turner » dans le Nouvel Obs. comme dans les autres magazines, mais je vous en ai parlé plus haut donc je n’y reviens pas.

·        Et enfin, culture toujours, pour la sortie du film « LIBERTE » de Tony Gatlif, un reportage sur les « Tziganes, la tragédie oubliée ». La bande-annonce donne une idée forte de ce film qui sera en salle la semaine prochaine.

·        Signalons dans le supplément télé-ciné de l’Obs , un dossier intéressant sur le « coup de jeune de notre Tour Eiffel nationale » qui se transforme en véritable marque française pour l’international.

·        Et enfin toujours dans le supplément une étude sur les transports menée par le cabinet Technologia, sujet sur lequel je reviendrai probablement dans un prochain article à l’approche des élections régionales puisque c’est l’un des enjeux pour l’Ile-de-France.


Passons à Valeurs Actuelles qui consacre un ensemble d’articles politiques à l’approche des Régionales. Le magazine fait sa couv. sur le  « Mystère Aubry » et y ajoute une série d’articles sur certaines régions : l’Alsace, l’Aquitaine, le Languedoc…

·        A lire sans faute, le carnet de Christine Clerc de cette semaine qui rédige un excellent commentaire sur le livre de Florence Aubenas « Quai de Ouistreham » (livre que bon nombre de politiques devraient lire sans tarder et dont les "bonnes feuilles" étaient dans le Nouvel Observateur de la semaine dernière).

·        En économie, Christine Murris signe un reportage sur l’industrie française : « La France peut-elle sauver son industrie ? ».

·        Toujours dans le domaine économique français, vous pouvez lire en page 42, un dossier sur « Renault et PSA en panne de GPS ».

·        Pour ceux qui veulent tout savoir sur l'Union Européenne, Michel Arnaud nous présente l’équipe Barroso II.

·        A l’approche du Salon du livre, Valeurs Actuelles nous propose « Le numérique, avenir du livre ?, Maisons d’édition inquiètes, libraires affolés : spéculations débridées ou marché timoré ? Faut-il craindre le développement du marché du livre numérique ? ». Je vais sûrement m’attarder à sa lecture car je n’ai jamais vu autant de livres paraître que depuis quelques années, ni lu personnellement autant de livres, ni constaté autour de moi un nombre de lecteurs grandissant se jetant sur l’achat de tout ce qui parait…Bizarre, à approfondir certainement.

·        Valeurs Actuelles dans sa rubrique Histoire nous raconte l’hiver 1945 et le choix de « De Gaulle pour sauver les finances de la France ».

·        Finissons sur la rubrique Gastronomie avec Le Spoon, rue de Marignan, restaurant que j’appréciais pour son côté cosy et que le magazine met en avant cette semaine pour sa « cuisine bio et légère».

 

Pour finir, Le Monde Magazine avec, à sa Une, Ségolène Royal pour un article titré : « Mais où est donc passée Ségolène ? », no comment…

·        J’ai aimé page 56 l’article très féminin de Véronique Lorelle : « Bijoux de verre, du cousu main ». C’était l’un des thèmes que je voulais couvrir un jour sur le blog depuis l’ouverture de la boutique Swarosvki sur les Champs-Elysées. Véronique nous détaille ces bijoux contemporains, joyaux de verre ou de cristal, illustrant son article par des créations de Lalique, de Baccarat, de Murano ou de Swarosvki (à noter, les prix sont bien entendu très différents des bijoux des joailliers de la place Vendôme qui ont dévoilé leurs collections cette semaine lors des défilés de haute couture et que Valeurs Actuelles décrit en page 69). Le Monde Magazine fournit, quant à lui, à ses lectrices les adresses et numéros de téléphone des boutiques des marques citées plus haut auxquelles il faut ajouter Arthus Bertrand, Delfina Delettrez et Gripoix (moins connus dans ce domaine du grand public)

 

J’espère que cette revue de presse vous aidera à opter pour l’hebdo (ou les hebdos) qui vous acheterez cette semaine… Tout ne se trouve pas sur internet.

 

S'il est vrai que les quotidiens généralistes ont du mal à se repositionner dans le  paysage médiatique d’aujourd’hui,  je suis, en revanche,  certaine que les hebdos ont encore devant eux un avenir plus clair face à l’information rapide et gratuite diffusée sur internet.
Sous réserve d'articles sérieux et objectifs, ils sont indispensables et complémentaires aux autres formes d'information. Toutefois, je pense qu'une nouvelle forme de marketing et de promotion de la presse est à mettre en place pour faire face aux nouvelles habitudes des "consommateurs-lecteurs", les méthodes d'autrefois n'étant plus vraiment adaptées.

 

Contact mail  du blog :
chantalsutton@justinresting.com 


Pour recevoir régulièrement les articles de Justinteresting, il suffit de taper votre email dans «abonnez-vous"
et de valider votre inscription en confirmant dès réception du mail d’inscription.
To subscribe to this blog, just write your email in « abonnez-vous » and valid your inscription when you’ll get the mail for acceptation

Par justinteresting - Publié dans : PUB-COMM - MARKETING - WEB -MEDIAS
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 22:24

photo-choisie-pour-le-blog-SALON-DU-BIEN-ETRE.jpg
Début février, Il neigeait sur Paris et le soleil était aux abonnés absents… Deux solutions pour rester zen : prendre un billet pour l’Ile Maurice (mais crise économique oblige, on zappe) ou….se rendre au Salon du Bien-être (Médecines douces et Thalasso) à la Porte de Versailles pour s’évader un peu. Banco.

 

En fait, piétiner dans un salon professionnel n’est jamais une partie de plaisir. J’avais imaginé pour celui-là un décor de rêve, une ambiance un peu balnéaire, des odeurs détendantes… Niet, rien de tout cela. Probablement victime du succès de ce thème, les stands y étaient contraints de s’agglutiner les uns aux autres et déployaient, du coup, peu d’originalité en matière de décoration.

Deux axes principaux émergeaient de ce salon : le marché des compléments alimentaires et de la cosmétologie d'une part,  et celui des destinations de remise en forme de l'autre.

 

Thermes de Saint-Malo, Miramar Crouesty, Alliance Pornic (qui fête ses 20 ans cette année), Royal Thalasso Barrière de La Baule, Thermes marins de Saint-Jean-de-Monts, Spa Aquatonic de Montevrain (77)…. Toutes ces stations de thalasso remettaient des brochures commerciales qui, déjà, donnaient envie de quitter Paris, au moins l’espace d’un week-end (cf. photo).

 

A noter, une mutuelle avait un stand, la MFIF, proposant apparemment des garanties différentes pour les adeptes des traitements orientés sur la phytothérapie. Je n’ai pas approfondi mon enquête sur cette société (je pense que les lecteurs intéressés retrouveront sur internet tous les détails sur les garanties et les prix proposés).

 

L’EXPRESS de cette semaine qui fait sa « une » sur : « Ces pilules qui font du bien » consacre un dossier complet sur : « le marché des compléments alimentaires », un marché qui  « se porte bien (13% de croissance par an entre 2000 et 2007 selon Precepta) ». Toujours dans l’EXPRESS, on apprend « que les trois quarts des consommateurs sont des femmes qui ont pour la plupart entre 15 et 54 ans d’après Eurostaf ».

 

Ayant été immergée dans le milieu médical depuis toujours, je m’intéresse aussi de près aux compléments alimentaires. Utilisatrice occasionnelle de certaines plantes, je lis et me renseigne toujours sur les interactions de ces «cocktails phyto-thérapeutiques » avec les médicaments synthétiques, ce qui me parait le minimum avant d’ingurgiter la moindre mixture.

 

Certains compléments ont bénéficié d’études et leur action sur la santé est prouvée, mais ce n'est pas le cas pour tous les fabricants,  et il n’y a pas d’autre choix que de se fier aux articles qui paraissent dans la presse et sur les forums et blogs sur la Toile. Sur internet justement, des utilisateurs s’expriment, posent des questions, racontent parfois leurs satisfactions ou leurs déboires et chacun doit ensuite se faire sa propre opinion.

 

Les marques de phyto présentes sur ce salon était innombrables. J’ai longuement discuté avec Fabienne Moatti qui dirige la marque Phytofast créée il y a près de trois ans. A la question posée, pourquoi choisir votre marque ? Elle répond : « Mon père, cardiologue et phytothérapeute, a créé toutes les formules des compléments alimentaires que Phytofast commercialise. Nous avons pignon sur rue grâce à un magasin que je dirige à Paris et nous optons pour l’ouverture d’un réseau de franchisés pour le futur. Ajoutons à cela que la composition de tous nos produits se trouvent sur notre site internet ». Pensant à Samuel et à Olivier, qui passent leur bac de Français cette année, je me suis intéressée de plus près à un spray buccal (voir photo) appelé « Fastress » particulièrement recommandé par la marque pour les « pics de stress ». Sa composition (Mélisse, Tilleul, fleur d’oranger, et menthe poivrée) ne devrait en tout cas que faire du bien (et au minimum, peut faire effet placebo et donner de l’assurance pour l’oral des épreuves). Fabienne Moatti ajoute : « Il faut tout de même associer ce spray buccal d'eaux florales au « complexe global Fastress » pour obtenir un maximum d’efficacité, tout est décrit sur notre site ».

 

Une autre société m’a interpelée, SPIRULIFORM. Comme beaucoup, j’avais entendu parler des bienfaits de la Spiruline, cette micro-algue bleue, à laquelle sont attribués de nombreux pouvoirs. La famille Fulcrand est producteur de Spiruline à Carnoules dans le Var. C’est Jordan, le fils qui tenait le stand au Salon et qui m’a expliqué les bienfaits de sa spiruline.

« Si vous écrivez, insiste-t-il, dites bien que c’est un produit FRANÇAIS ». L’argument fait tilt. A mes questions, l’entreprise répond « La spiruline est une micro algue apparue il y a 3,5 milliards d’années et qui se reproduit dans des bassins d’eau douce légèrement salée. Nous la fabriquons « artisanalement » dans le sud de la France. Ce qui compte aussi c’est la méthode de séchage employée. Il est impératif que le séchoir solaire soit à l’abri de la lumière (qui ferait perdre à la spiruline sa couleur et ses qualités nutritives) et que la température soit maintenue constamment entre moins de 25 degrés Celsius en hiver et moins de 40 degrés Celsius l’été ».

 

Pour finir et être complètement exhaustive sur le sujet, j’attire l’attention sur les 10 produits repris dans l’EXPRESS en kiosque cette semaine : la vitamine D, les Oméga 3, le fer, le ginseng, la carnitine, le guarana, le curcuma, la spiruline, le sélénium et le beta-carotène. Le magazine, qui accompagne ainsi la parution du livre des Docteurs Cynober et Fricker dont le titre est : « La vérité sur les compléments alimentaires » chez Odile Jacob, offre au lecteur une série de conseils pragmatiques. Je n’ai pas encore lu le livre dont l’article parle, mais en revanche, j’ai écouté les deux médecins qui répondaient aux questions de Valérie Expert, jeudi dernier, dans son excellente émission quotidienne « On en parle » sur LCI (je ne crois pas malheureusement que cette émission soit  podcastée sur le site de TF1 News).

 

ELLE Magazine en kiosque également cette semaine consacre aussi un article sur le sujet  titré : « Faut-il croire aux compléments alimentaires ? », article qui énonce des arguments « Pour » et aussi des « Contre » ces produits thérapeutiques.

 

Pour conclure, évidemment si vous mangez équilibré, les compléments alimentaires n’ont rien à faire dans vos placards. Tout le monde sait que tout se trouve dans la nature. Mais qui aujourd’hui peut se targuer de manger « équilibré » ? Pas moi, en tout cas. C’est bien pour cela qu’il faut à de nombreuses personnes « complémenter »  leur alimentation, après avoir pris un maximum de renseignements et effectué de sérieuses vérifications (surtout en ce qui concerne l’interaction de certaines plantes avec certains médicaments synthétiques que vous prenez peut-être régulièrement). Prendre un complément alimentaire ne peut absolument pas être pris à la légère. En même temps, et c’est ce que souligne ELLE magazine dans son article citant un des fondateurs de la micro-nutrition, le Dr Didier Chos : « Jour après jour, les études scientifiques mettent en lumière de nouveaux liens entre le développement des maladies chroniques, du cancer ou du diabète, et les déséquilibres en certains micronutriments. Dans le cadre d’une prévention des maladies, il est donc primordial d’évaluer ses besoins et de se complémenter, si nécessaire avec des produits de qualité ».

Là est bien le souci, la PREVENTION bien sûr, mais après avoir fait les analyses biologiques nécessaires pour connaître ses manques afin de complémenter sans surdoser (ce qui peut être parfois dangereux) et  bien pris connaissance des interactions entre le complément alimentaire et certains médicaments. Là est la vraie difficulté.

 

Une chose est certaine : lisez (de nombreux livres existent sur le sujet et certains sites sérieux sur internet également), posez les bonnes questions à votre pharmacien ou à votre médecin, et surtout écoutez-vous comme l’écrit très justement la journaliste de l’EXPRESS page 81 dans l’encadré « conseils d’expert ». Votre corps vous fait toujours savoir ses manques, de la même manière qu'il rejettera ceux qui ne lui conviendront pas. Faites-vous confiance et soyez attentive aux réactions sur vous de certains produits (cette recommandation peut d’ailleurs également s’appliquer à un autre degré probablement aux médicaments synthétiques qui peuvent provoquer des "effets indésirables" sur certains et pas sur d'autres). 

 

Attention : je précise aux lecteurs de ce blog que je n’ai pas testé les produits des marques interviewées. Cet article n’est le résultat que d’une petite enquête téléphonique et que cet article ne peut en aucun cas être considéré comme une quelconque recommandation. Les citations n’engagent que les personnes interviewées qui ont validé leur réponse.

 

 

Contact mail  du blog :
chantalsutton@justinresting.com 


Pour recevoir régulièrement les articles de Justinteresting, il suffit de taper votre email dans «abonnez-vous"
et de valider votre inscription en confirmant dès réception du mail d’inscription.
To subscribe to this blog, just write your email in « abonnez-vous » and valid your inscription when you’ll get the mail for acceptation

Par justinteresting - Publié dans : SANTE - BIEN ETRE - MODE - Communauté : Vos articles nous intéresse !
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 16:49

EVIAN-CHEZ-VOUS.jpegDepuis quelques semaines, je voyais sillonner  les rues du XVème arrondissement de Paris, de drôles de petites camionnettes roses marquées « Evian chez vous ». Sur de nombreuses portes d’immeubles du quartier, étaient scotchées de petites affichettes de la même marque d’eau expliquant aux habitants qu'ils pouvaient être livrés gratuitement et directement par la marque sous réserve de passer par www.evianchezvous.com.

Cette initiative marketing testée sur ce quartier le plus habité de Paris,  m’a intriguée. Ajoutez à cela le look sympathique des petites camionnettes incroyablement silencieuses, il n’en fallait pas plus pour déclencher ma curiosité.  Cette approche marketing de proximité déployée par la marque était assez originale pour que je les contacte.
« Coup de chance !! ?? », c’est justement aujourd’hui qu’Evian comptait communiquer officiellement sur cette initiative !! Le service de presse m’a donc envoyé aimablement le communiqué de presse « tout chaud ». On y apprend que si les camionnettes sont si silencieuses c’est parce qu’elles sont électriques. En fait, Evian s’inscrit comme c’est de bon ton aujourd’hui pour toutes les marques du monde dans une démarche « développement durable ». Les bouteilles d’Evian sont en effet « acheminées par train depuis l’usine d’embouteillage jusqu’à une plateforme logistique à Brétigny-sur-Orge… puis un camion à gaz ou hybride assure la liaison jusqu’à un entrepôt dans Paris. » Ce n’est qu’ensuite que les petites camionnettes électriques prennent le relais. Ajoutons à cela qu’Evian « se soucie de la fin de vie de ses bouteilles » puisque le livreur reprend à chaque livraison les cartons et bouteilles vides pour les recycler.
Bravo, excellente idée.

Tout cela a l’air d’aller dans le bon sens… Reste une question : le prix. Mes bouteilles d’eau me sont déjà livrées à domicile par mon supermarché habituel. Donc si le prix est le même autant passer par la marque puisque de surcroît on fait un geste citoyen en protégeant l’environnement... 

Sous réserve de cet important détail du mix marketing et d’être « fan » de cette eau plus  que d’une autre, l’initiative est intelligente. Evian précise dans son communiqué que ce « service de proximité serait destiné à s’étendre aux autres arrondissements de la capitale, voire en région ». Bonne idée a priori… Prix et détails de livraison devraient se trouver en état de cause sur le site d'Evian chez vous. A tester dès que possible....


NDLR : Le service Presse d'Evian me signale à juste titre que les supermarchés imposent parfois des limites pour la livraison des packs de 6 bouteilles (en général au maximum 3 packs soit 18 bouteilles au plus) ou un montant minimum de dépenses ; www.evianchezvous ne limite pas, bien entendu, le nombre de packs pour les livraisons directes.


Contact mail  du blog :
chantalsutton@justinresting.com 


Pour recevoir régulièrement les articles de Justinteresting, il suffit de taper votre email dans «abonnez-vous"
et de valider votre inscription en confirmant dès réception du mail d’inscription.
To subscribe to this blog, just write your email in « abonnez-vous » and valid your inscription when you’ll get the mail for acceptation

Par justinteresting - Publié dans : PARIS, MA VILLE - Communauté : Vos articles nous intéresse !
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 23:42

PHOTO-DEFINITIVE-POUR-LEBANON-BLOG.jpgLEBANON (LIBAN en Hébreu) sera en salle mercredi 3 février. J’ai beaucoup hésité avant d’écrire cet article. Je n’ai jamais été attirée par les films de guerre ; et en aucun cas par ceux qui soulagent les maux du réalisateur sans se soucier des « dommages collatéraux » occasionnés. Volontairement,  Je n’ai vu ni «Kippour », ni « Beaufort », ni « Valse avec Bachir ». Mais l’affiche du film LEBANON dans le métro m’a interpellée –un tank isolé dans un champ de tournesols- j’ai cru que l’histoire portait sur Liban 2006 (période où j’étais à Tel Aviv). Erreur, c’était Liban 1982.

Quelques mots sur le « pitch » : en préambule, « âmes sensibles, personnes fragiles et claustrophobes » s’abstenir. L’histoire se passe à l’intérieur d’un tank, c’est un film dur, un film de guerre, un film éprouvant. L’histoire raconte la vie d’un citoyen israélien, Shmulik (Samuel en Français) qui fait son service militaire (trois années obligatoires pour les garçons) juste au moment où l’offensive au Liban est décidée  par le gouvernement en 1982. Pas de chance. Il a 20 ans et il est soldat dans le premier tank qui entre au Liban . Il n’a pu sortir de cette douloureuse histoire qu’en réalisant ce film. Toutes les guerres sont sales et Samuel Moaz ne se prive pas de faire ressentir au spectateur la saleté (au sens propre comme au figuré). Plus on avance dans le film, et plus naît en soi une immense peine pour ces soldats qui ne reverront plus, pour certains leurs parents, pour d'autres leur femme ou leurs enfants, et qui n’auront pas eu droit à une vie d’adulte.

 

Dans le dossier de presse qui nous a été remis avant le film, on peut lire des extraits d’articles :

Les phrases du journal  La Croix «Méditation saisissante sur l’homme dans la guerre » et  celle du Herald Tribune  «un film puissant et viscéral » me paraissent bien correspondre au film.

 

Un  peu débordée par les émotions de toutes sortes ressenties pendant la séance, j’ai demandé à la fin du film aux journalistes qui m’entouraient ce qu’ils en pensaient. Selon leurs convictions religieuses ou politiques, les réponses étaient bien évidemment très différentes. Mais il y avait tout de même un consensus sur le fait qu’il s’agissait « d’un  film fort », film qui d’ailleurs a obtenu le « Lion d’Or » au Festival de Venise 2009.

 

ELLE Magazine paru cette semaine lui attribue 4 rectangles (le maximum). L’article écrit par une femme, Françoise Delbecq commence par « Attention, « Lebanon » est un nouveau voyage au bout de l’enfer » et le compare à « Apocalypse now ». Elle termine par « Film de guerre, bien sûr, mais aussi film d’apprentissage. « Lebanon » est surtout un très beau film ».

 

Deux jours avant le visionnage du film, j’avais, par hasard, assisté à une discussion fort animée entre deux israéliens. L’un était retraité et avait fait plusieurs guerres, l’autre avait à peine 22 ans, s’appelait Yesham et venait de finir ses trois années d’armée obligatoires. Comme beaucoup de jeunes, il faisait un tour d’Europe (impératif psychologiquement) pour élargir son horizon avant d’entrer à l’université. Yesham  avait entendu parler du film en Israël et disait qu’il n’avait pas été apprécié du public ; Dans l’article du Monde Magazine de samedi 30 janvier consacré au film, le journaliste  écrit : « les Israéliens parlent avec difficulté de la guerre, quand ils en parlent » et conclut par cette phrase : « En Israël, personne n’aime déballer ses fantômes ». On peut aisément les comprendre. Ils aimeraient tellement mieux vivre en paix et consacrer leur vie à autre chose. Pas facile de se mettre à leur place.

 

Donner son avis sur un film ou sur un livre est toujours un exercice très subjectif. Ce film d’hommes interprété par des hommes, a déclenché en moi des réactions très féminines : de la peine et de la compassion pour les mères de ces soldats. ces femmes qu'on ne voit pas dans le film mais dont, à l’intérieur du tank, il est fréquemment question dans les moments d’accalmie. Les parents, et surtout les mères, sont omniprésents. On ne peut sortir de ce film sans ressentir de la tristesse pour la mère d’Ygal (dont c’etait la première mission) et qui ne reverra jamais son fils. On ne peut pas non plus sortir du film sans avoir mal pour cette mère libanaise qui cherche son enfant mort, et qu’un soldat israélien sauve en lui arrachant sa robe en feu, lui envoyant immédiatement d’une main le premier morceau de tissu qu'il trouve pour couvrir sa nudité tout en continuant le combat de l’autre main.

 

Samuel Moaz a dédicacé son film à une femme, « Laura » (probablement sa femme puisqu’il n’a pas de fille).  Très humblement, je dédie  cet article à d’autres femmes : « Orit » à Tel Aviv  qui voit son fils grandir en avalant déjà des  antidépresseurs,  angoissée d’avance en songeant au moment où il va la quitter pour trois ans ; « Ruth » qui prie tous les jours depuis plus de dix ans en voyant partir ses cinq fils les uns après les autres et qui ne respire que lorsqu’elle a de leurs nouvelles ; et enfin à Yesham qui n’avait qu’un mot dans la bouche l’autre soir : PAIX.

 

Voilà le mot est lâché, on sort de ce film de guerre en ne souhaitant qu’une chose encore plus fort qu’avant : LA PAIX. Parce qu’elle est impérative, il faut encourager tous les dialogues, se respecter et respecter l’autre, et arriver un jour à se comprendre l'un l'autre pour éviter toutes les guerres quelles qu’elles soient. Vous direz que je suis une utopiste. Peut-être, mais sans l’utopie il n’y a pas d’espoir, et seul l’espoir donne envie de vivre.

 
Légende photo : Article Elle Magazine du 29 janvier 2010 et du Monde Magazine du 30 janvier 2010.

Par justinteresting - Publié dans : CINEMA - THEATRE - SPECTACLES - LIVRES - MUSIQUE - Communauté : Israël
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /2010 11:33

paris1Paris  est incontestablement une des plus belles villes du monde par son architecture, ses monuments, son histoire, ses boutiques de mode, ses cafés, etc...
Pourtant, à côté de ces aspects agréables, Paris perd de plus en plus en qualité de vie. D'après l'Internaute Magazine, Paris serait la 20ème ville la plus peuplée du monde avec près de 10 millions d'habitants (ci-après lien sur l'article des villes les plus peuplées du monde) :
http://www.linternaute.com/savoir/societe/dossier/le-classement-des-villes-les-plus-peuplees-du-monde/20-paris.shtml?f_id_newsletter=2308
J'habite Paris depuis 1983 et me sens "Parisienne" jusqu'au bout des ongles. De plus en plus, le devenir de Paris devient un enjeu de taille : certains l'appellent Paris-Métropole, d'autres Paris-Capitale, d'autres enfin le Grand Paris ; peu importe sa dénomination, le résultat donnera dans une dizaine d'années un Paris totalement différent de celui d'aujourd'hui. Et puisque cette évolution est inéluctable, il serait bon que le Paris de demain nous convienne d'abord à "nous, les Parisiens" puisque nous vivons la ville tous les jours et que des taxes locales sont prélevées sur nos bourses plus spécifiquement. Tout en se projetant dans le futur d'une mégapole dont l’ambition est de pouvoir faire concurrence aux autres capitales (Londres en particulier), il serait peut-être judicieux d'essayer dans le même temps de faire revenir un peu "d'humanité" dans le cœur de ville. Puisque le Grand Paris est supposé briser à certains endroits le périphérique pour agréger dans quelques années certaines banlieues et ne faire à terme qu'une seule et même ville, je suggère que le cœur de la Cité ne soit pas vidé d'une vie de quartier et qu’y revienne enfin "solidarité et humanisme".

J'ai préféré (par déontologie) ne pas aborder ce sujet plus tôt dans le temps malgré tout mon "amour" pour cette ville. Mais les élections régionales qui approchent en font cette fois-ci un enjeu bien plus important que les fois précédentes. Et il me semble qu’il faudra leur accorder encore plus d’attention qu'autrefois. Paris est un cas beaucoup plus complexe que les autres villes de France. D'abord, il y a les Maires d'arrondissement (qui ont un rôle très local, mais aussi parfois national lorsqu'ils sont députés-maires), ensuite il y a le Maire de Paris (qui fait des choix pour la ville), puis il y a le Président du Conseil Régional d'Ile de France, au-dessus il y a les ministres concernés (transports et environnement, logement et ville, etc...) et enfin au sommet un Président de la République.  Voilà pourquoi le choix qui se fera, à mon sens, sera un choix de devenir de la ville. Pour ceux qui désirent continuer à y vivre, il faudra bien écouter les uns et les autres afin de bien exprimer par son vote sa façon de voir Paris demain. La question à se poser est moins, pour quel parti vais-je voter, mais plutôt  « Est-ce bien ce candidat-là qui fera du Paris dans lequel j'habite aujourd'hui, le Paris  agréable à vivre demain, parce qu'il a prévu de faire telle action ou de prendre telle initiative qui contribuera vraiment à l’amélioration du quotidien dans la ville". 
 

Je ne parlerai pas forcément de politique dans cette rubrique (quoique certaines initiatives soient intéressantes), mais j'ai envie d'aborder ma ville sous différents aspects : la culture, l'emploi, l'environnement, les transformations architecturales, les initiatives locales, les bonnes choses à conserver, les choses à changer  et celles qui ne sont que de la "comm. politique" qui ne rapportent pas toujours un "plus" au citoyen-habitant.

Je m'attarderai sûrement sur l'arrondissement dans lequel j'habite (le XVème) et aussi sur certains arrondissements limitrophes qui m'intéressent particulièrement.
Les initiatives de la banlieue ne seront pas le propos de cette rubrique (non pas qu'elles ne m'intéressent pas, puisque j'ai habité Saint-Denis durant toute mon adolescence), mais parce que mon choix avant tout est PARIS. Mon objectif personnel est seulement de pouvoir conserver cette fierté non dissimulée lorsque je dis à mes amis hors de France que "j'habite Paris : Yes, I live in Paris and I want to keep Paris beautiful".

Pour cette nouvelle rubrique, je m'appuierai sur la lecture de la presse (sous toutes ses formes : presse écrite nationale, web, presse locale, lettres spécialisées, etc..) et sur certains blogs en essayant de garder un maximum d'objectivité.  Je vous parlerai aussi bien des expos qui auront lieu en 2010 dans la capitale que des travaux qui vont transformer la ville....Tout ce qui me paraîtra « justinteresting ».

J'espère que ce nouveau thème trouvera un écho aussi fort que les autres rubriques du blog. N'hésitez pas à réagir en m'écrivant sur le mail du blog comme vous le faites souvent maintenant.

Depuis le début de ce blog, je refuse de le spécialiser sur un thème précis. Trop de choses sont intéressantes dans la vie pour ne parler que d'un seul sujet. Je n'ai pas envie de sacrifier cet espace de liberté à la dictature de "sélectionneurs de blogs" qui distribuent les prix par catégorie. Je n’aurai pas de récompense ciblée, je n’apparaîtrai pas dans les classements de blogs dédiés, et ça m’est bien égal. 
C'est un choix délibéré ; j’ai voulu que ce blog soit un blog qualitatif,  un blog « d'influence » lu en priorité par un réseau, et c'est la qualité de ce réseau qui est importante. Trois ans après, le pari est réussi grâce à vous.
Merci pour la fidélité de ceux et celles qui se sont abonnés et à ceux qui viennent y jeter un œil quand le thème les intéresse. Merci aussi  à D. L. qui prend le temps de lire mes textes et m'évite parfois contresens ou erreurs.
Cordialement
Chantal

Contact mail  du blog : chantalsutton@justinresting.com 

Pour recevoir régulièrement les articles de Justinteresting, il suffit de taper votre email dans «abonnez-vous" et de valider votre inscription en confirmant dès réception du mail d’inscription.
To subscribe at this blog, just write your email in « abonnez-vous » and valid your inscription when you’ll get the mail for acceptation

 

Par justinteresting - Publié dans : PARIS, MA VILLE - Communauté : Vos articles nous intéresse !
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 13:37

exodus 3Quelques jours avant Noël, Ike Aranowicz est décédé. Pour beaucoup ce nom ne représente rien. D’ailleurs seuls Le Figaro et Le Monde y ont consacré un article. Aucune TV n’a bien sûr relevé ce qui pourrait passer pour un fait divers. Pourtant, Ike Aranowicz est sûrement l’homme qui, par son action en 1947, a fait basculer l’histoire du Moyen-Orient. Ike était, à 23 ans, le capitaine du bateau « Exodus».

Exodus…. ?? Ca ne vous dit peut-être rien. J’ai testé sur des ados hors « communauté juive ». En effet, Ils ne savaient pas qu’en 1947, un bateau baptisé Exodus, dont le capitaine était un certain Ike Aronowicz, avait tenté de mener  en Israël 4500 juifs sans pays, sans patrie, sans maison, sans famille, qui venaient de sortir des camps de concentration. Ces ados n’avaient jamais entendu parler de ce bateau et encore moins de son capitaine.

Quant à moi, lorsque j’étais adolescente, mon père m’avait incitée à lire le best-seller écrit par Léon Uris, livre que j’avais dévoré en un week-end. Puis, quelques années plus tard, c’est toujours aux côtés de  mon père que je me perdis dans le bleu des yeux de Paul Newman, le fameux Ari Ben Canaan du film  Exodus produit par la MGM. A ce propos, même Paul Newman est inconnu des ados d’aujourd’hui ! L’histoire était romancée mais elle était si belle.


EXODUS1
Quand en mai 2008, des amis producteurs m’ont invitée à la sortie à Paris du documentaire « Displaced, les enfants terribles de l’Exodus » retraçant l’histoire d’Ike Aranowicz, j’acceptais avec plaisir. Dans la newsletter n°332 de l’Ambassade d’Israël en date du 8 janvier 2010, un lien est inséré et permet de voir le documentaire sur Utube (le voici pour ceux qui voudrait le regarder)

http://www.youtube.com/watch?v=ORXdHogn9gA&feature=player_embedded


En même temps que le documentaire, un livre paraissait aux éditions Michel Lafon, son titre : « j’étais le capitaine de l’Exodus » par Ike Aranowicz. C’est à ce moment-là que je compris que l’histoire d’Exodus dans la réalité n’était pas celle du film des années 60. Je reconstituais seulement alors le puzzle de l’histoire et j’étais très impressionnée lorsqu’Ike, personnage rugueux en apparence, très charismatique  et haut en couleurs (il fallait avoir cette trempe-là pour faire ce qu’il a fait) prit le temps de me dédicacer son livre.

Exodus, ce nom était si chargé d’émotion pour moi. En effet, mon père, âgé de 19 ans (donc mineur à l’époque) avait imité la signature de son père pour émigrer dans le nouvel état d’Israël après la résolution de l’ONU qui donna naissance à l’Etat, en mai 1948. Il était parti construire ce pays avec des milliers d’autres jeunes et avait vite déchanté en constatant la dureté de la vie sur cette terre si aride. Pour ce jeune homme de bonne famille tunisienne,  se retrouver  à construire des routes, n’ayant pas assez pour manger et survivre parce que payé au lance-pierre, était trop difficile. Dès qu’il le put  (c’est-à-dire 3 années après), il réussit à payer son billet de retour et apprit en rentrant que son père était décédé d’une crise cardiaque. Il s’en voulut  énormément, mais son amour pour la terre d’Israël et pour l’unité du peuple juif n’a jamais bougé d’un pouce jusqu’à la fin de sa vie. Voilà pourquoi mon père tenait temps à me faire découvrir le livre et le film sur Exodus et sur la création de cette nation. Voilà probablement aussi d’où vient le lien si fort que j’ai avec Israël et son peuple.

Alors en souvenir de mon père et de Ike Aranowicz, j’ai revu le film que le Nouvel Observateur a eu la bonne idée de vendre avec l’hebdo pour le 60ème anniversaire de la création de l’Etat d’Israël en 2008, sauf que je remarque seulement maintenant en lisant le texte de  la jaquette du DVD, qu' il  "nous est proposé par Le Nouvel Observateur  à l’occasion du 60ème anniversaire du partage de la Palestine ». No comment.

Dommage qu’aucun responsable de programmation de chaîne TV n’ait eu la bonne idée de diffuser au moins la version courte du film, pour rafraîchir la mémoire des plus jeunes qui n’ont jamais entendu parler ni d’Exodus, ni de Ike, ni même de Paul Newman qui était dans les années 60, le Jude Law d’aujourd’hui ….  La nouvelle génération aurait peut-être une autre vision de l’histoire de cette contrée éloignée de la France.  Mais peut-être n’est-il pas trop tard.…

Contact mail  du blog : chantalsutton@justinresting.com 

Pour recevoir régulièrement les articles de Justinteresting, il suffit de taper votre email dans «abonnez-vous" et de valider votre inscription en confirmant dès réception du mail d’inscription.
To subscribe at this blog, just write your email in « abonnez-vous » and valid your inscription when you’ll get the mail for acceptation

Par justinteresting - Publié dans : ISRAEL - MOYEN ORIENT - Communauté : Israël
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 19:44

La rumeur court, la rumeur enfle. Les gens ont fait circuler l’info toute l'après-midi en catimini et maintenant tout Internet ne parle plus que de cela. Détail sur le lien ci-dessous :

 

http://www.linternaute.com/actualite/depeche/afp/17/677211/nicolas_sarkozy_devient_grand-pere.shtml

   

Au début, j'ai pensé que c'était un "leurre" pour calmer les papparazzis. Je n'y ai pas crû du tout. Bien sûr, Solal ferait probablement partie des nombreux prénoms qu'aura l'enfant, mais ce ne serait pas forcément le premier, ni d'ailleurs le seul. 
Sur Internet d'ailleurs, personne n'a vraiment confirmé le prénom, aucune annonce officielle. Mais il n'y a pas eu non plus de démenti. Et puis, qui a vu la déclaration de naissance à la Mairie ?

En tout cas, j’ai envie de dire à tous ceux qui n’ont rien d’autre à faire dans leur vie que de « traquer » un jeune couple sympathique qui a le bonheur d’être parents :  « Fichez leur donc la paix ».  Qu'est-ce que cela change à votre vie de tous les jours ?

Quant à N. Sarkozy, président apprécié des uns et détesté des autres, je dis « super». A 55 ans, il se retrouve grand-père (perso, j'adorerais ; enfin sans vouloir mettre la pression). Vous verrez, il n’a pas fini de s’améliorer avec ça. Parce que ça change bien un homme d’avoir un petit bout dans les bras qui est le fils de son fils, waouh !!

Allez, journalistes et internautes de tous bords, laissez donc les Sarkozy « kiffer » tranquillement cette joie si intime.  Et que ce bébé s'appelle Solal ou pas,  Il y a sans nul doute des infos bien plus importantes.
En attendant, on va y avoir  probablement droit aux Guignols de l'Info, et dans quelques hebdos qui auront "bouclé" mardi soir (juste la veille, dommage pour eux!), et peut-être même à "on n'est pas couchés" ce samedi soir (mais j'aime cette émission, alors Ruquier est pardonné d'avance).


Samedi 23 janvier
Réponse à Patricia P. : ce soir dans son émission en direct, Laurent Ruquier ayant fait le choix du dessin humoristique portant sur le sujet, confirme apparemment le prénom.
"Belle du Seigneur" serait d'après lui le roman préféré du Président, d'où ce prénom choisi par le couple.
Bon, voilà un dossier apparemment clos.
J'ajoute que plusieurs lectrices (beaucoup de femmes lisent Justinteresting et j'en suis ravie) ont été écoeurées par certains blogs écrits sur ce sujet. Celui-là a au moins le mérite de rétablir  un équilibre face à toute une série de blogs qui critiquent méchamment  le choix de ce prénom. Juste besoin de respect de la vie privée de ceux qui ne désirent pas forcément l'étaler ou en tout cas pas maintenant.
Ce qui n'exclut pas qu'un jour, les parents décideront de publier pour des raisons qui les regardent seulement, l'état civil complet de leur enfant. Ils décideront du Où, du Quand et du Comment. Et ils en ont le droit.
Aujourd'hui, en tout cas, personne n'a le détail sourcé de ce sujet.
Souhaitons tout de même pour ce bébé que Solal ne soit pas son seul prénom...



Contact
mail  du blog :
chantalsutton@justinresting.com 

Pour recevoir régulièrement les articles de Justinteresting, il suffit de taper votre email dans «abonnez-vous" et de valider votre inscription en confirmant dès réception du mail d’inscription.
To subscribe at this blog, just write your email in « abonnez-vous » and valid your inscription when you’ll get the mail for acceptation

Par justinteresting - Publié dans : SOCIETE - TENDANCES - PSYCHO. - Communauté : Evénements actuels
- Voir les 0 commentaires - Recommander
 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés